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Etats-Unis - Moyen Orient

Une tournée peu convaincante

A l'issue de sa tournée au Moyen-Orient, Condoleezza Rice obtient un soutien très modéré des dirigeants arabes au plan Bush pour l’Irak

Domitien Ndayizeye 

		(Photo : AFP)

L’ex-président Ndayizeye libéré

L’ancien président burundais, accusé de complot, a été acquitté par la Cour suprême.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
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  Agence Négritude de presse-
 
nternationales

         www.radionegritude.com   August, 2007 02:20:36 AM

Agence Négritude de presse 

 

Agence Négritude de presse 


 

Nicolas Sarkozy à Dakar : la colonisation était une 'grande faute'  

Le président français a prononcé un discours d'une heure à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar

      d'après  le Grio       

 Le président français Nicolas Sarkozy s'est arrêté jeudi à Dakar, qui constituait la deuxième étape de sa tournée africaine. 

Il a prononcé dans la capitale sénégalaise un grand discours (une heure) à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il a notamment déclaré que la colonisation avait été une " grande faute".  

Mais refusant toute idée de "repentance" (décidément un de ses termes favoris), il a tenu à souligner que la colonisation n'était pas seule responsable de la situation actuelle de l'Afrique (il a évoqué les guerres, les gaspillages, les génocides). 

Nicolas Sarkozy a souligné "qu'il n'était pas venu nier les fautes, ni les crimes, car il y a eu des fautes, et il y a eu des crimes" a-t-il dit, parlant de "la traite négrière" et "l'esclavage". Il a toutefois affirmé que "qu'on ne pouvait pas demander aux fils d'expier les crimes commis par les pères". 

"Je suis venu vous proposer, jeunes d'Afrique, non de ressasser ensemble le passé mais d'en tirer ensemble les leçons et de regarder ensemble vers l'avenir", a-t-il encore ajouté. Il a ainsi prôné un "partenariat entre nations égales en droits et en devoirs" et affirmé que la France sera "aux côtés" de l'Afrique sur le chemin de la bonne gouvernance et dans son combat contre la corruption et la misère. Pour Nicolas Sarkozy, la jeunesse africaine a son rôle à jouer en matière de développement de l'Afrique. 

Le discours de Nicolas Sarkozy a suscité des réactions mitigées. Une journaliste sénégalaise interrogée par RFI a déclaré qu'au Sénégal "personne ne demandait une quelconque repentance à Nicolas Sarkozy, mais que ce que les gens attendaient, c'était un discours plus novateur avec des propositions concrètes". D'autres personnalités qui ont assisté au discours ont qualifié les propos de Nicolas Sarkozy de "paternaliste et moralisateur". 

Evoquant le sujet de la fuite des cerveaux, Nicolas Sarkozy a également déclaré que la France n'entendait pas piller les cerveaux africains, et qu'il avait "beaucoup apprit" sur le sujet en discutant avec le président Wade.  

Abdoulaye Wade lui même s'est adressé aux journalistes sur le sujet de la fuite des cerveaux évoquant le cas d'un père de famille qui avait écrit à la présidence satisfait que son fils ait obtenu une bourse qui lui avait permis de devenir médecin à ...Rennes. "Mais non. On ne donne pas des bourses pour que les jeunes restent en France" a déclaré le président Wade.

Posté par content wilnet du Grio à la Négritude FM

 


Chirac simple justiciable dès la semaine prochaine

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PARIS (AFP) - L'ex-président Jacques Chirac pourra, à partir du 16 juin à minuit, être convoqué par des magistrats, ce qui sera fait dès lundi dans le dossier Clearstream selon le Canard enchaîné, une information que ni l'entourage de M. Chirac, ni la Justice n'ont confirmé mardi.

"Le président Jacques Chirac n'a reçu aucune convocation", a assuré à l'AFP l'entourage de M. Chirac. L'avocat de l'ancien président, Me Jean Veil, a affirmé ne pas être au courant non plus d'une convocation dans l'affaire Clearstream.

Même réponse au parquet de Paris mardi et auprès d'autres sources judiciaires.

François Fillon, interrogé mardi soir par France 2 sur l'éventualité d'une convocation de Jacques Chirac par la justice, a déclaré que "le président de la République, ayant quitté ses fonctions, est un justiciable comme les autres".

"Je n'ai aucune information sur cette convocation et d'ailleurs je n'ai pas de raison d'en avoir", a aussitôt précisé le Premier ministre.

Selon l'hebdomadaire satirique à paraître mercredi, les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons ont convoqué l'ancien président au pôle financier de Paris comme témoin pour l'interroger notamment sur les carnets du général Philippe Rondot, où figurent des annotations tels que "instruction du PR", qui pourrait signifier "président de la République".

Dans cette affaire de "dénonciation calomnieuse", plusieurs dizaines de personnalités, dont Nicolas Sarkozy, ont été désignées à tort comme ayant pu toucher des pots-de-vins sur des comptes via l'institution financière luxembourgeoise Clearstream.

Selon l'article 67 de la Constitution, l'immunité du chef de l'Etat prend fin un mois après la passation de pouvoir avec son successeur.

L'affaire la plus menaçante pour lui pourrait être celle des emplois fictifs du RPR payés par la mairie de Paris. Instruit à Nanterre, ce dossier a fait l'objet d'une disjonction pour les faits concernant le président.

En 2004, le reste du dossier s'était soldé notamment par la condamnation d'Alain Juppé. Le cas personnel de M. Chirac reste en attente dans le cabinet du juge de Nanterre Alain Philibeaux. "Personne ne sait rien, à part Philibeaux, à propos d'une éventuelle convocation de Chirac" à Nanterre, a-t-on assuré mardi de source proche du dossier.

Dans cette affaire, le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye, ancien juge d'instruction financier, qui a pris ses fonctions le 25 avril, aura également son mot à dire par le biais de ses réquisitions.

A Paris, le dossier des chargés de missions de la Ville est toujours à l'instruction. Il s'agit d'une affaire d'emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris entre 1983 et 1998, principalement au bénéfice de proches du RPR. Cette enquête ouverte en 1998 est instruite par la juge Xavière Simeoni. Une vingtaine de personnes y sont mises en examen.

Selon des sources proches du dossier, Mme Simeoni pourrait entendre M. Chirac avec le statut de témoin assisté, mais une fois seulement que la Cour de cassation se sera prononcée sur les recours de quelques mis en examen. Or, mardi, la haute juridiction a annoncé qu'elle rendra son arrêt dans ce dossier le 26 juin.

Par ailleurs, le juge Jean-Marie d'Huy reste saisi de l'affaire sur la Société d'économie mixte parisienne de prestations (SEMPAP), une imprimerie dissoute en 1996. Cette société est notamment soupçonnée d'avoir financé le RPR via le cabinet du maire.

Enfin, l'instruction concernant l'ancienne compagnie aérienne Euralair ouverte en septembre 2006 à Paris et confiée à Mme Simeoni, pourrait également viser M. Chirac. L'ancien chef de l'Etat et surtout son épouse Bernadette auraient bénéficié de billets d'avion gratuits avant 1995.

M. Chirac, qui était parti en vacances au Maroc immédiatement après la fin de son mandat le 16 mai, est rentré il y a quelques jours à Paris, selon son entourage.

Posté par Content Wilnet/ source Yahoo.fr/AP


 

Arrestation mouvementée du puissant chef de gang des Gonaïves, Wilfort Ferdinand dit "Ti Will"

Accusé notamment d’avoir assassiné une fillette, en novembre 2004, l’ex-rebelle anti-Aristide a été surpris dans les studios d’une station de radio ; des échanges de tirs ont fait au moins un mort et quatre blessés tandis que l’atmosphère restait extrêmement tendue aux Gonaïves où les habitants craignaient de violentes réactions des partisans de Ti Will

Le chef de bande bien connu des Gonaïves (171 km au nord de Port-au-Prince), Wilfort Ferdinand alias "Ti Will", a été arrêté samedi à la mi-journée au cours d’une opération musclée de la Police Nationale et des casques bleus argentins alors qu’il se trouvait dans les studios de Gonaïves FM, une station privée locale.

Ti Will participait à une émission à laquelle il s’était invité lorsqu’il a été attrapé par des agents de la Brigade de recherche et d’investigation (BRI), une unité spécialisée de la PNH, et les soldats onusiens.

Au moment de l’arrestation, des coups de feu ont résonné partout. Des échanges de tirs entre les forces de l’ordre et les partisans du chef de gang ont fait au moins un mort et quatre blessés, selon des témoins. Marie-Thérèse Métayer, une commerçante, a été tuée sur-le-champ.

Une vive tension s’est emparée des Gonaïves où la population craignait de faire l’objet de représailles.

Transporté rapidement à Port-au-Prince à bord d’un hélicoptère de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), Ti Will a été conduit à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) où il était interrogé. Présenté samedi soir à la Télévision Nationale, il s’est toutefois refusé à répondre aux questions des journalistes.

Le brigand devrait comparaître dans les prochains jours devant les autorités judiciaires compétentes.

Ancien membre de "L’armée cannibale", le très démonstratif Ti Will est accusé d’avoir commis toute une série d’actes répréhensibles. Un mandat d’arrêt avait été émis notamment contre lui pour l’assassinat, le 13 novembre 2004, d’une fillette de six ans, Francesca Gabriel. Le chef de bande et ancien déporté des Etats-Unis avait lui-même reconnu avoir criblé de balles l’enfant à l’occasion d’un conflit passionnel, mais refusait catégoriquement d’aller en prison.

Il continuait de défier les autorités et de harceler la population civile à travers des règlements de compte.

Le directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol, a annoncé vendredi le renforcement du dispositif policier dans la Cité de l’indépendance où les gangs rivaux n’ont cessé, ces derniers mois, de multiplier les actes de violence. Divers cas d’assassinat ont été enregistrés dont celui très emblématique du directeur administratif de Radio-Télé Provinciale, Alix Joseph, criblé de balles le 16 mai dernier.

Deux suspects ont été appréhendés dans le cadre de l’enquête ouverte sur cette affaire.

Pour sa part, la MINUSTAH a averti que "les jours des bandits des Gonaïves sont comptés".

"L’armée cannibale", un puissant gang des Gonaïves issu de Lavalas était passé dans le camp de l’opposition sous le nom de Front de résistance de l’Artibonite, après l’assassinat de son chef, Amiot Métayer alias "Cubain", en septembre 2003. Ce groupe, dont les principaux chefs étaient feu Butter Métayer, Winter Etienne, Dieujuste Jeanty et Wilfort Ferdinand, avait pris une part active à la rébellion armée contre Jean-Bertrand Aristide jusqu’à sa chute, le 29 février 2004. La Cité de l’indépendance était devenue le bastion de la lutte armée qui allait être renforcée à la suite d’une alliance avec l’ex-commissaire de police Guy Philippe et Louis Jodel Chamblain, ancien numéro deux du Front pour l’avancement et le progrès haïtiens (FRAPH), une organisation paramilitaire impliquée dans de graves violations des droits humains durant la période du Coup d’Etat (1991-1994. Ref :kiskeya

Posté  Par Content Wilnet


Le président René Préval participera au sommet de la Caricom Selon Metropolehaiti 

Le chef de l’état, René Préval, participera du 11 au 13 mai à Belize au sommet de la Communauté de la Caraïbe (Caricom). Les chefs d’état et de gouvernement de la région aborderont divers thèmes qui permettront de renforcer la coopération régionale notamment dans le domaine du transport maritime et aérien.

Les participants au sommet analyseront la situation économique et politique de la région et mettront en place les mécanismes pour le renforcement des relations entre la Caraïbe et l’Amérique latine. Le chef de l’état haïtien estime que cette rencontre est importante, et permettra d’harmoniser les positions diplomatiques des pays de la région au sein des organisations internationales. 

René Préval se réjouit de la coopération entre Haïti et les pays de la Caricom et annonce le décaissement de 3 millions de dollars par le gouvernement trinidadien et d’un montant équivalent par le gouvernement vezezuelien pour l’acquisition de matériels de ramassage d’ordure. " Avec 3 millions de dollars nous pourrons acquérir 25 camions à ben compressible, ce qui nous permettra de réorganiser le système de collecte des résidus solides", ajoute t-il.

Avant de participer au sommet de la Caricom le président haïtien aura des entretiens avec des officiels américains dont la secrétaire d'État Condoleezza Rice, le secrétaire au Commerce et le secrétaire de la Sécurité intérieure Michael Chertoff. 

Une délégation composée du président du sénat, Joseph Lambert, du président de la chambre des députés, Pierre Eric Jean Jacques, de membres du secteur privé et de syndicalistes haïtiens accompagnent M. Préval durant son séjour a Washington. " Je tiens à associer le parlement à toutes mes démarches", a souligné le président haïtien.  

Durant son séjour aux États-Unis, le chef de l'État aura également une séance de travail avec la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. Il doit rencontrer des parlementaires américains du groupe " black Caucus" dont le député Charles Rangel.  

M. Préval qui restera aux États-Unis jusqu'au 11 mai doit avoir des réunions de travail avec les présidents des institutions internationales de financement dont la Banque mondiale, le FMI et la BID (Banque interaméricaine de développement). Il devrait également rencontrer le secrétaire général de l'Organisation des États américains (OEA) Miguel Insulza.  

Posté par content wilnet  


Arrestation du chef de bande Bélony: il était payé hebdomadairement $5000U$ par des membres du secteur industriel, affirme-t-il

Sélon AHP- Le chef de gang de Bois neuf (Cité Soleil), le nommé Bélony ainsi que son adjoint Alain Cadet, ont été arrêté samedi dernier, à St-Michel de l'Attalaye, dans la département de l'Artibonite.

Belony qui répond actuellement aux question de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), a avoué avoir quitté Port-au-Prince avec des armes et des munitions.

Il a surtout affirmé qu'il recevait hebdomadairement 5,000 dollars de membres du secteur industriel sans les citer nommément ni indiquer les raisons pour lesquelles ils le rémunéraient.

Selon des sources dignes de foi, des secteurs divers ont financé les actes de violence de ces dernières années dont les enlèvements, à des fins politiques. Mais, Bélony a juré n'avoir fait que du bien, et qu'il n'a jamais été impliqué dans le kidnapping.

Le chef de bande de Bois Neuf est accusé par ailleurs d'avoir aidé les soldats de la MINUSTAH a identifier les couloirs menant à la cachette d'autres chefs de bande qui opéraient à Cité Soleil et qui n'auraient pas appartenu au même camp que lui.

Par ailleurs, la population de Cadiak, (Miragoâne), a procédé le week-écoulé au lynchage de 3 présumés bandits, membre d'un gang, qui fuyaient Port-au-Prince.

7 autres membres du groupe dont policiers dont des policiers ont été arrêtés par la Police nationale, a-t-on appris.

Posté par content wilnet


Manifestation monstre contre les Américains

Des centaines de milliers d'Irakiens se sont rassemblés, ce lundi 9 avril, dans la ville sainte chiite de Najaf, à 160 kilomètres au sud de la capitale, à l'appel de l' imam chiite radical Moqtada Sadr, qui n’est pas apparu. Aux cris de «non à l'Amérique !», les manifestants ont réclamé le départ des «occupants» et ont brûlé des drapeaux américains. Il y a quatre ans, jour pour jour, les forces américaines entraient dans le centre de Bagdad et déboulonnaient la grande statue de Saddam Hussein, symbole de la chute du régime. La Maison Blanche a minimisé la portée de ces manifestations, tandis que 13 000 membres de la Garde nationale américaine ont été prévenus de leur probable départ en Irak dès la fin de l'année.

 

Des centaines de milliers de chiites ont manifesté, ce lundi 9 avril, à Najaf, contre la présence américaine en Irak.
(Photo : Reuters)

 

Des centaines de milliers de chiites ont scandé des slogans hostiles aux Etats-Unis, tels que «à bas Bush, à bas l’Amérique». Les manifestants s’étaient rassemblés dans la matinée à Koufa, afin de participer à cette manifestation organisée par les responsables de la milice de l’armée du Mahdi qui exige le «départ du dernier soldat américain». Des drapeaux américains et israéliens ont été peints sur le sol pour être piétinés par les manifestants. Un tract distribué par les organisateurs de la manifestation affirmait : «ces quatre années d’occupation ne nous ont rien apporté si ce n’est l’humiliation et les tracasseries quotidiennes». Les dirigeants chiites irakiens ont également fait une demande «aux peuples américain et d’Europe, qui sont des peuples qui aiment la paix et la liberté, de pousser leurs gouvernements à arrêter la torture et à faire cesser les massacres».

Des religieux sunnites ont aussi participé à la manifestation, à l’invitation des chiites. «Cette manifestation est un message d’amitié demandant à tous les Irakiens de s’unir sur un thème, le départ des occupants», a affirmé un des leaders du Parti islamique irakien, principal formation sunnite du pays. Mais le dirigeant radical chiite Moqtada Sadr n’a pas participé au rassemblent. Selon les militaires américains le jeune leader, qui n’a pas été vu en public depuis plusieurs mois, se trouverait en Iran. Cette information a été démentie par le mouvement chiite irakien et par les autorités de Téhéran. Moqtada Sadr est le fils d'un dignitaire religieux chiite très respecté, assassiné en 1999. Grâce aux associations caritatives financées par sa famille, le chef radical chiite dispose d'un fort soutien parmi les couches les plus défavorisées de sa communauté.

Une menace pour les Américains 

Par l'intermédiaire de sa milice, l'armée du Mahdi, Moqtada Sadr représente, selon les Américains, l'une des principales menaces pour la stabilité et l'unité de l’Irak. En août 2004, en collaboration avec les forces irakiennes, l'armée américaine a lancé une vaste offensive à Najaf destinée à détruire les infrastructures de l'armée du Mahdi. Des centaines de combattants chiites ont été tués, avant le cessez-le-feu conclu fin 2004. Moqtada Sadr a pu faire ainsi son retour dans le jeu politique et 32 de ses partisans ont été nommés au parlement, lors des élections de 2005. Il a obtenu six portefeuilles dans le gouvernement irakien d'union nationale, dirigé par al-Maliki. Les miliciens sadristes ont pratiquement disparu de la capitale depuis février, après la mise en place par les troupes américaines et irakiennes du plan de sécurisation.

Les autorités de Bagdad ont pris des mesures de sécurité exceptionnelles, en coordination avec les dirigeants chiites de Najaf. Le porte-parole de l’armée américaine en Irak, le contre-amiral Mark Fox, a affirmé que les forces des Etats-Unis avaient «libéré l’Irak de la république de la peur de Saddam». Il a toutefois reconnu que les quatre années écoulées ont été «décevantes, frustrantes et sans cesse plus dangereuses en bien de régions de l’Irak». L’armée américaine a annoncé, lundi, la mort de dix de ses soldats pour la plupart victimes d’attentats, ce qui élève à 3 270 le nombre de militaires des Etats-Unis tués en Irak, depuis le début de l’offensive contre le régime de Saddam Hussein, en mars 2003.

Selon les organisations humanitaires, des milliers d’irakiens ont été tués, depuis le début de l’intervention militaire américaine, dans des attentats et incidents armés liés, pour la plupart, aux rivalités entre chiites et sunnites. Ces derniers ont été écartés de tous les rouages du pouvoir dès la chute de Saddam Hussein et ils attendent d'être réintégrés dans le jeu politique. Les sunnites seraient à l’origine de la plupart des attentats contre les forces américaines et irakiennes. Les observateurs soulignent que le gouvernement irakien, une coalition conduite majoritairement par les chiites, ne survit que grâce aux tractations entre les partisans du Premier ministre Nouri al-Maliki et Moqtada Sadr. Le chef du gouvernement est favorable à la présence américaine, tandis que le chef chiite radical y est absolument hostile. L’état d’insécurité qui prévaut en Irak préoccupe beaucoup les pays voisins, notamment la Turquie, la Syrie, l’Iran et l’Arabie Saoudite. Plusieurs de ces Etats sont accusés de soutenir leurs alliés en Irak, pour contenir leurs adversaires.

Des renforts pour bientôt 

Quatre ans après, le succès de la nouvelle stratégie pour l'Irak du président américain George Bush reste à démontrer. Bush a annoncé, en janvier, le déploiement de 30 000 soldats supplémentaires en Irak, pour tenter de sécuriser Bagdad et mettre fin à l’escalade de violence. Il y a actuellement 145 000 militaires américains en Irak.  

Le département de la Défense a annoncé, lundi, que 13 000 militaires de la Garde nationale ont été prévenus de leur probable départ pour l'Irak à partir de décembre. Il s’agit de quatre brigades de combat qui suivent actuellement des stages de préparation. La Garde nationale, qui dépend de chaque Etat américain, est habituellement mobilisée pour des opérations de maintien de l’ordre. Cette annonce semble indiquer que le retrait des troupes américaines de l’Irak n'est pas pour bientôt, une source de polémiques entre la Maison Blanche et la majorité démocrate du Congrès.

 

 


 

Communiqué du Collectif DOM

Le Collectif DOM vient d’expédier le courrier suivant aux principaux candidats à l’élection présidentielle : 

Le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais (Collectif DOM), l’une des plus importantes associations de l’Outre mer, a décidé d’appeler à manifester contre les discriminations visant les Ultramarins le samedi 28 avril 2007 à 14 heures entre la République et la Nation. 

Dans le cadre de la préparation de cette manifestation, à laquelle vous êtes cordialement invité, le Collectif apprécierait que vous puissiez répondre aux 10 questions suivantes avant le 14 avril prochain : 

1°/ En cas de succès à l’élection présidentielle, quelles mesures prendriez-vous pour lutter contre les discriminations à l’embauche et au logement visant les Ultramarins et les originaires de l’Outre mer résidant en métropole ? 

2°/ Pour en finir avec la ghettoïsation des banlieues ? 

3°/ Pour lutter contre les discriminations dans la vie politique et culturelle visant les Ultramarins ? 

4°/ Pour mettre un terme à l’empoisonnement de l’Outre mer par les substances toxiques et les immondices ? 

5°/ Pour garantir le principe de continuité territoriale et réguler efficacement  les prix des transports aériens ? 

6°/ Pour lutter contre l’immigration clandestine outre mer ? 

7°/ Pour garantir à l’Outre mer une identité et une mémoire spécifiques ? 

8°/  Considérez-vous qu’on puisse distinguer les Français en fonction de leur couleur de peau, notamment en matière de statistiques publiques ?

9°/ L’idée de «race humaine»  a-t-elle un sens pour vous ? 

10°/ Etes-vous favorable à ce que la loi Taubira soit assortie d’un dispositif pénal réprimant la négation du caractère criminel de l’esclavage, comme c’est le cas pour la loi Gayssot ?

Le Collectif tient, par ailleurs, à attirer votre attention sur le Cran (conseil représentatif des associations noires) un groupuscule ouvertement raciste, monté de toutes pièces dans le cadre d’un plan médiatique savamment arrangé, qui tente d’accréditer l’idée qu’il existerait en France une «population noire» et d’amalgamer deux ensembles distincts : d’une part une majorité d’Ultramarins (2,5 millions dont un million dans la région parisienne) fédérés malgré eux par le refoulement de leur mémoire (l’esclavage), d’autre part 250 000 Afro-Français en qui la France refuse de voir des citoyens à part entière, ce qui est le problème de l’ensemble de la population issue de l’immigration, toutes couleurs confondues. Ce travestissement « racial » de la réalité est destiné à masquer, donc à accentuer, les vrais problèmes des Ultramarins et des populations issues de l’immigration qui sont économiques, sociaux et culturels. La création artificielle d’une prétendue « question noire » est également destinée à diviser, à dresser les Français les uns contre les autres : « blancs » contre « noirs », juifs contre musulmans, Africains contre Antillais, Subsahariens contre Maghrébins, et à favoriser l’émergence d’une véritable guerre civile qui ferait le jeu des extrémistes et des factions communautaires.

Un récent sondage, commandé à l’institut CSA par la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme (CNCDH), a été remis publiquement au Premier ministre le 21 mars 2007. Il montre clairement que l’idée de « population noire » de France est une invention et qu’elle n’a d’existence ni dans l’esprit des populations prétendument concernées, ni même dans celui des Français racistes. En effet, si 23 % des personnes interrogées déclarent que les « noirs » forment un groupe à part dans la société française, 14 % d’entre eux seulement ont la même opinion des Antillais, contre 29 % lorsqu’il s’agit des Africains.

Ce cinglant démenti n’empêche pas le Cran, qui ne représente en fait que deux personnes (ses dirigeants et fondateurs), de prétendre tenir à Paris des « états généraux des populations noires ». Curieusement, le groupuscule raciste aurait reçu, pour cette initiative, une importante subvention de la mairie de Paris.

Le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais (Collectif DOM) s’insurge contre ces manœuvres indignes et cyniques. Le 28 avril prochain, il appellera les électeurs - et en particulier ceux de l’Outre mer ou issus de l’Outre mer - à voter contre tout candidat qui aura cautionné, notamment par sa présence ou celle de ses représentants aux «états généraux des populations noires», toute démarche raciste fondée sur le critère de la couleur et contraire aux principes fondamentaux de notre République. 

Pour le Collectif DOM,

Claude Ribbe, président.

 

 

 


Haïti-Groupes armés

Précisions sur l’exécution à Cité Soleil de plusieurs membres d’un gang de Simon-Pelé par le chef de gang Evens Jeune et sa bande, telle que rapportée par l’ancien magistrat Ernst Erilus

Lourdes charges au procès qui s’annonce

Contrairement a ce qu’a affirmé à notre micro, M. Ernst Erilus, ancien magistrat en second à la Mairie de Delmas, et candidat malheureux aux dernières municipales à Tabarre, la fabrique, transformée en cimetière à ciel ouvert, selon lui, par Evens « Ti Kouto » et sa bande il y a sept mois, n’appartenait pas à M. Charles Henry Baker mais plutôt à sa sœur, Mme Marie Louise Baker.

En fait, il s’agissait d’un complexe représenté par deux entreprises oeuvrant dans le domaine du textile : Conception et Emballage S.A. et Vetex S.A.. Les deux entreprises occupaient un total de cinq immeubles qui ont été vandalisés et presque rasés par des groupes d’hommes armés en furie, juste avant le 29 février 2004, date du second départ en exil du président Jean Bertrand Aristide.

Alors que Marie Louise Baker qui avoue avoir perdu un capital d’au moins 4 millions de dollars américains et pris congé de plusieurs centaines d’ouvriers et d’ouvrières, soit deux mille au total, s’interroge toujours sur les raisons qui ont motivé un pareil acte de destruction, l’ancien magistrat a affirmé, dans le cadre de l’émission « Pale poun Vanse » du 18 mars 2007 de Radio KiISKEYA que, Evens « Ti Kouto », en réaction à une tentative d’assassinat sur la personne d’un puissant homme d’affaires , propriétaire d’un wharf à la capitale et aussi industriel auquel il était lié, avait tué 94 personnes et jeté leurs dépouilles dans les ruines du complexe érigé à Cité Soleil.

En effet, des bandits cantonnés dans la zone de Simon Pelé à Cité Militaire avaient tiré sur le véhicule de cet industriel qui s’apprêtait à franchir le portail de l’une de ses entreprises installées dans la zone. Vexé, mais fort de ses liens avec le chef de gangs Evens « Ti Kouto » qu’il a l’habitude d’arroser chaque fin de semaine pour les besoins de son payroll, il lui a demandé des explications, selon M. Ernst Erilus.

L’ancien magistrat a précisé à notre micro, qu’Evens « Ti Kouto », pour donner satisfaction à son patron a eu recours à un stratagème. Il va demander à ses associés de Simon Pelé de venir se cacher dans sa propre base à Boston à cause de l’imminence d’une action policière. Et c’est dans ces conditions qu’Evens Jeune alias « Ti Kouto » et sa bande vont abattre la plupart de ces hommes.

Le nommé « Ti Blanc », le chef du gang de Simon Pelé, devenu par la suite informateur de la police, est l’un des rares gangsters à avoir échappé à cette tuerie. Selon Ernst Erilus, les dépouilles de 94 personnes au moins ont été jetées dans les décombres des anciennes fabriques Baker.

Il reste à établir la véracité des faits. Si les corps sont encore sur place, des tests sophistiqués pourraient établir les causes des décès et permettre que le jour soit fait sur cette triste affaire. Dans le cadre du procès qui s’annonce, l’accumulation de telles charges contre M. « Ti Kouto » peut difficilement lui être favorable.

sous la pume de Bastien Sonny/RK


La résidence d’Evans Paul Kplume incendiée par des membres de son parti.


La résidence d’Evans Paul Kplume incendiée par des membres de son parti.

Des membres de l’Alyans Demokratik ont tenté le week-end écoulé d’incendier le domicile de Evans Paul, situé dans un quartier résidentiel de Port-au-Prince.

Visiblement affecté par ce drame, l’ex-candidat malhereux aux  Présidentiels a menacé d’intenter une action en justice contre ses incendiaires tout en les appelant à ne pas se laisser manipuler, malgré il est un manipulateur.

Des gangs de l’Alyans n’ont cessé depuis un certain temps de reprocher à Evans Paul d’avoir fait main basse avec ses proches sur le ministère du commerce au détriment de la base de l` Alyans. Evans Paul dit  K de plume vivant en concubinage avec la Ministre du commerce, Maguy Ducé- ex-candidat au Sénat pour le departement de l`ouest.

D`après les criminels de l`ALYANS DE Paul- (one man Show party), Le K de Plume utilise le nom du Parti pour faire la main mise sur la boite publique- Ministère du commerce, dirigé par sa maitresse.

Posté par Content Wilnet


Manifestation de dizaines de milliers de partisans de Fanmi lavalas à l'occasion du 16ème annniversaire de 1ère accession à la tête du pays d'un président (Aristide) démocratiquement élu


 Des dizaines de milliers de membres et partisans de Fanmi Lavalas ont manifesté pacifiquement ce mercredi à Port-au-Prince à l'occasion du 16ème anniversaire de la première accession de Jean Bertrand Aristide à la présidence d'Haiti.

Les manifestants ont réclamé entre autres la libération des prisonniers politiques incarcérés par le régime Latortue, le départ de la force onusienne et le retour de tous les exilés politiques principalement l'ancien président Aristide qui a été contraint au départ le 29 février 2004.

Parti devant l'Eglise Saint-Jean Bosco dans le quartier de la Saline, les manifestants munis de pancartes et de branches d'arbres ont longé l'autoroute de Delmas, observé des arrêts devant le siège du Conseil électoral provisoire, devant la Primature avant d'aboutir devant le palais national.

Sur tout le parcours, ils ont scandé des slogans dénonçant la violence et l'exclusion qu'ils déclarenrt subir depuis le 29 février 2004.

Devant la Place dite "Place Miel", la dernière inaugurée par le président en exil, ils ont critiqué le Groupe des 184 (opposition àAristide) qu'ils accusent d'avoir exacerbé les passions et la division en Haïti et plongé le pays davantage dans la misère, de concert avec le régime Latortue.

Devant le Conseil électoral provisoire, ils ont accusé Max Mathurin ( président du Conseil) d'avoir organisé une vaste fraude lors des dernières élections pour tenter d'exclure, ont-ils dit, la majorité de la gestion de la chose publique.

Prenant la parole, le député Laval;as Jonas Coffi et l'ancien candidat à la députation, Marc Foreste Casséus ont fait savoir que l'actuel CEP est le plus incompétent de tous, incapable de communiquer des resultats 2 mois après la tenue des élections du 3 décembre 2006.

A proximité de la primature, les manifestants ont dénoncé le fait qu'il y ait encore des prisonniers politiques sous un régime constitutionnel et démocratique.

Pourquoi des gens emprisonnés par un régime illégitime pour des motifs politiques continuent de croupir en prison pendant que ds criminels notoires et des évadés de prison écroués pour participation à des massacres sont en liberté, se sont-ils interrogés, appelant le premier ministre Jacques Edouard Alexis à donner des explications.

Ils ont également invité le chef du gouvernement à clarifier les déclarations des responsables de la MINUSTAH selon lesquelles toutes les opérations lancées sur Cité Soleil et qui ont fait d'innocentes victimes, ont trouvé l'aval des autorités haïtiennes.

Chauffés à blanc, les manifestants ont réclamé le départ de la force onusienne dont le mandat arrive à terme à la mi-février.

Ils ont rendu la misssion en grande partie responsable des violences commises contre la population.

"Ils sont toujours restés bras croisés lors des massacres organisés par policiers et des membres de Lame Timanchèt dans les quartiers populaires sous le regime intérimaire, ont-ils dénoncé, s'indignant du fait que toutes les enquêtes annoncées soient restées sans suite comme celle sur le massacre du pénitencier national le 1er décembre 2004.

Le responsable de la Fondation 30 septembre, Lovinski Pierre-Antoine, a estimé que la MINUSTAH n'est pas digne de la mission de stabilisation et de démocratisation qu'elle prétend remplir.

Devant le palais national, estimant que le president Préval est insensible aux souffrances de la population et de ceux qui croupisssent injustement dans les prisons, les manifestants l'ont appelé à faire preuve de prudence face à ceux qu'ils ont nommmés les opportunistes.

"Ceux qui trinquent aujourd'hui avec vous, sont ceux-là même qui fomenteront des complots pour tenter de vous jeter dans le gouffre, ont-ils lancé à l'endroit du président, l'invitant à rester fidèle à son camp traditionnel, tout en restant le président de tous les Haïtiens.

La manifestation dont la sécurité a été assurée par la police nationale, s'est déroulée sans incident.

Des manifestations rassemblant des milliers de personnes ont également été organisées dans les villes de province, notamment au Cap-Haïtien et à Saint-Marc à l'occasion du 7février.

Le 7 février 2007 marque aussi le 21 ème anniversaire de la fin de la dictature des Duvalier et le premier anniversaire de la deuxième élection de M. Préval à la présidence d'Haiti.


Nouvelles du 6 février 2007


Les secteurs impliqués dans les différentes crises qui affectent le pays appelés à faire leur mea culpa


D`Après AZHP/  le président de la Fédération Protestante d'Haïti (FPH), le pasteur Edouard Paultre, a appelé mardi toutes les personnes impliquées dans les dossiers Socabank/BRH, et Parlement/DCPA, à faire leur mea culpa pour faciliter le dénouement de la situation et aider à la construction de l'unité dans le pays.

Des sénateurs de la 48è législature sont accusés d'avoir reçu des pot-de-vin dans le cadre de l'adoption d'une résolution déclarant nulle et non avenue toute action de la BRH vis-à-vis de la Socabank.

D'un auutre côté, des députés réclament le renvoi du directeur central de la police administrative, Jean St-Fleur accusé d'avoir molesté le mois dernier, le député de Baradères, Michelet Casimir.

Selon le Pasteur Paultre ce qui est à la base de tous ces problèmes est une mauvaise perception de la limite des pouvoir de ceux qui dirigent les institutions du pays.

On pense que tout est permis, alors que dans une société démocratique, tout devrait se faire dans la transparence, et sans exagération, a-t-il indiqué.

Edouard Paultre a dit déplorer le fait que dans ce gouvernement de coalition, les uns cherchent à ménager les autres en refusant de dénoncer ce qui est mauvais.

Il a plaidé en faveur de la création d'une commission d'enquête pour faire la lumière sur les différents conflits tout en invitant le gouvernement à élaborer un programme clair pour chercher à sortir le pays de l'impasse.

Il a exprimé également le souhait que la communauté internationale débloque les fonds promis en vue de favoriser la mise des infrastructures de base dans le pays.

Nous avons de l'espace, nous avons des talents, pourquoi nous ne pouvons faire de progrès comme beaucoups d'autres pays, s'est interrogé le pasteur Paultre.

Pour beaucoup, le mépris de l'alternance démocratique et le refus de l'utilisation de la voie des urnes pour arriver au pouvoir constituent des handicaps majeurs au dévelopement du pays

Le leader du parti UNION, le pasteur Chavannes Jeune, a déploré le fait que les institutions continuent de se dégrader.

Cette situation donne l'impression qu'il n'y a personne pour s'élever au dessus de la mêlée et chercher à résoudre les problèmes à l'interne, s'est plaint le Pasteur Jeune.

Selon lui, tous les haïtiens devraient comprendre qu'il est temps pour eux de conjuguer leurs efforts pour redresser la barre et éviter que la communauté internationale ne déclare Haïti " Etat paria ".

Au parlement plusieurs députés ont fait savoir mardi que les haïtiens devraient penser à laisser de côté les pratiques d'exclusion et de stigmatisation pour permetre à chaque sectreur d'hommes et de femmes d'evoluer comme ddes citoyesn à part entière et de pouvoir jouir ds richesses du pays.

L'expérience et l'échec des deux ans du régime intérimaire de Gérard Latortue montrent de façon évidente que la démocratie n'est pas un exercice de palabres et ne peut être la chasse gardée de groupuscules, a dit un parlementaire.

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près Radio Kiskeya-haiti- disparition d’une cinquantaine d’armes à feu, de documents et d


e pièces à conviction constituant 93 dossiers judiciaires.

Le cambriolage perpétré dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 janvier 2007 au Parquet du Tribunal de première instance de la capitale, constitue l’un des rares coups de cette importance enregistré en Haïti ces derniers jours, compte tenu du nombre impressionnant d’objets et de pièces emportés à l’occasion.

Selon des documents officiels consultés par Radio KISKEYA, dont un inventaire dûment visé par un Juge de Paix, les éléments de 93 dossiers judiciaires, dont des pièces à conviction de première importance, ont été dérobés cette nuit là, en plein cœur de la capitale, dans le voisinage presque immédiat d’au moins deux importants commissariats de police et du Palais national (siège de la présidence).

Cinquante deux (52) armes à feu (revolvers et fusils), des cartouches et des chargeurs remplis de projectiles ; de la marijuana, de l’argent liquide (monnaie nationale et devises étrangères), des passeports et d’autres pièces d’identité, des téléphones portables, des carnets de banque, des bijoux, des plaques d’immatriculation d’Haïti et de la République dominicaine, dont certaines de la police haïtienne ; d’autres objets et documents font partie du précieux butin réalisé en une nuit.

Dans l’un des dossiers, une valise usagée de couleur bleue contenant des documents ayant rapport avec l’Ambassade de France à Port-au-Prince, a été enlevée. Dans un autre, les culottes souillées de sang d’une victime ont été emportées.

Parmi les pièces et documents dérobés, de nombreux concernent un membre du Front de Reconstruction Nationale de Guy Philippe, Francel Jasmin, incarcéré sous le gouvernement de transition pour implication présumée dans des actes de kidnapping. Des photos du leader du FRN, Guy Philippe, et de plusieurs autres personnes, de même que des formulaires d’inscription de ce parti, ont disparu.

Selon les documents officiels consultés par KISKEYA, un nombre significatif de pièces appartenant à Francel Jasmin n’existent plus au Parquet depuis la nuit du 6 au 7 janvier 2007. Il s’agit de : sa carte de membre du FRN ; ses permis de conduire en Haïti et aux Etats-Unis ; ses cartes d’identité américaine et de sécurité sociale ; sa carte de crédit visa. Une valise contenant d’autres effets lui appartenant, a disparu.

La carte de membre du FRN et le permis de conduire du nommé Wilguens Desrosiers ont été également emportés, relève-t-on dans les documents.

A rappeler que, lors d’une visite effectuée au Parquet, le ministre de la justice, Me René Magloire, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Me Eucher Luc Joseph et le directeur général de la police, M. Mario Andrésol, avaient publiquement mis en doute la thèse du cambriolage.

Furieux des insinuations faites alors par ces officiels, le commissaire du gouvernement près le Tribunal civil de Port-au-Prince, Me Claudy Gassant, avait annoncé son retrait momentané, dans l’attente des résultats de l’enquête. Mais, depuis, rien n’a filtré concernant la suite donnée à ce dossier.

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De nombreuses pièces à conviction emportées au parquet de p-au-p


de dossiers pénaux, selon les premiers éléments de l'inventaire réalisé autour du cambriolage du parquet de Port-au-Prince


D`Après AHP/ Les premiers éléments de l'inventaire réalisé dans le cadre du cambriolage du parquet de Port-au-Prince, dans la nuit du 6 au 7 janvier 2007, révèlent que de nombreuses pièces à conviction dont plus de 100 dossiers pénaux ont été emportées, a indiqué à l'AHP une source proche du parquet.

La police des Nations Unies (UNPOL), effectuerait parallèlement une enquête judiciaire sur le même dossier.

"Les commissaires du parquet ont fait appel à la police des Nations-Unies (UNPOL), en vue de garantir l'indépendance de cette enquête vu l'implication présumée de la police", a indiqué la même source.

Le porte-parole de la UNPOL, Fred Blaise, a toutefois déclaré ne pas être informé officiellement d'éventuelles investigations réalisées par les Nations Unies au Parquet.

Selon M. Blaise, c'est plutôt la police qui diligente une enquête sur ce qui s'est passé au parquet dans la nuit du 6 au 7 janvier 2007.

"La UNPOL est toutefois disposée à fournir son assistance aux responsables du parquet", a dit M. Blaise.

Le cambriolage du parquet de Port-auy-Prince avait provoqué de graves divergences entre le commisaire du gouvernement Claudy Gassant et le ministre de la justice après une visite de ce dernier au tribunal où il a mis en doute la version des faits avancés par M. Gassant, affirmant qu'aucune effraction n'avait été enregistrée.

Estimant que la position du ministre était un désavoeu et pour le parquet et pour la justice, M. Gassant a annoncé, il y a plus d'une semaine son retrait provisoire de l'institutuion jusqu'à l'aboutissemnt de l'enquête annoncée par le ministre " en vue de déterminer ce qui s'est réellement passé".

 Posté par Content Wilnet


Le prêtre haïtien Gérard Jean-Juste reçoit un "award" pour sa lutte en faveur des droits des immigrants à l'occasion du jour de Martin Luther King


le prêtre haïtien Gérard Jean-Juste a reçu ce lundi 15 Janvier 2007 en Floride un prix pour son esprit de liberté et son courage à lutter en faveur des droits des immigrants aux Etats Unis D`Amerique.

Le prêtre catholique qui a travaillé pendant des années au centre des refugiés haïtiens de Litttle haïti en Floride, est en voyage de santé à Miami depuis plusieurs mois après avoir été arrêté et incarcéré pour "son appartenance politique" par le régime de-facto de Gérard Latortue/184.

Gerard Jean-Juste a reçu ce prix à l'occasion d'une cérémonie marquant le jour anniversaire du pasteur noir américain,Dr. Martin Luther King junior assassiné à Memphis le 4 avril 1968. Tous les Americains et Haitiens vivant aux Etats Unis considèrent Père Jean Juste comme un modèle de Dr King :  Discours le 28 Août 1963 lors de la marche de Washington, yes I have a dream : extrait de son discours :
Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables
d’agissements répréhensibles.

Le plus important de son discours marquant la consideration des ses quatre enfants ;
Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !
Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité.

Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! ” Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai. Le curéde la Paroisse de sainte claire utilisait le rêve du Dr. King pour aider nos frères et soeurs haitiens aux Etats unis.

Père Jean Juste participait à la céremonie aux côtés d'éminentes personnalités dont Martin Luther king 111, petit-fils du pasteur assassiné.

C'est le sénateur Frederica wilson qui a ouvert le déjeûner annuel en orientant la réflexion particulièrement sur le nombre de personnmes, en particulpier de jeunes noirs, tuées dans le Sud de la Floride.

" Le carnage doit cesser. C'est ce que le docteur King souhaiterait que nous fassions. Il faut sauver la communauté des méfaits des hooligans", a lancé la parlemantaire.

Dans son intervention, le père Jean-Juste présenté par Frederica Wilson comme le Nelson Mandela du Sud de la floride, a plaidé pour un nouvel environnemennt qui offre une meilleure vie aux jeunes.

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Le ministère de l'Economie et des finances annonce des mesures urgentes pour  intensifier la lutte contre la fraude douanière et particulièrement la contrebande


Le ministère de l'économie et des finances annonce que des mesures urgentes ont été arrêtés par l'Etat haïtien en vue d'intensifier la lutte contre la fraude douanière et particulièrement la contrebande. 

Selon un avis dudit ministère, ces mesures ont été adoptées conformément aux articles 227, 228 et suivants du code douanier, dans le but de protéger l'économie nationale et garantir les recettes de l'Etat. 

Des opérations d'inspection, de perquisition et d'investigation seront lancées incessamment sur toute l'étendue du territoire national contre les opérateurs économiques qui se seront rendus coupables de fraude. Leurs moyens de transport de marchandises de contrebande seront saisis dès constatation de l'infraction, souligne l'avis.

Les biens immobiliers de toute personne physique ou morale prévenue de contrebande, ne pourront, à partir de la date de contrôle de l'infraction, faire l'objet d'aucune transaction et ne pourra bénéficier d'aucune liberté provisoire, précise encore le ministère.

Il invite les importateurs et toutes personnes intéressées directement ou indirectement aux opérations douanières à communiquer, séance tenante à toute réquisition des agents de douanes, leurs factures, leurs copies de lettres, leurs livres de caisse, leurs livres des inventaires et tous livres, registres documents et correspondances ralatifs à leur activité commerciale ou professionnelle et dont la production serait jugée nécessaire par les agents de douanes.

Toutes pièces dont la production est jugée nécessaire doivent être soumises aux agents de douane sous peine d'une amende de 100,000 gourdes. Ces derniers peuvent procéder à la saisie des documents de toute nature propres à falsifier l'accomplissement de leur mission, précise encore le ministère. 

Selon lui, les agents douaniers peuvent également demander à tous les services publics et assimilés aux établissements de crédit, banques et agents de change, les renseignements nécessaires pour l'accomplissement de leur mission, sans que le secret professionnel puisse leur être opposé.

Le ministère de l'économie et des finances sollicite la collaboration de tous les secteurs intéressés en vue de combattre la contrebande, considérée comme un fléau nuisible à l'essor de l'économie haïtienne et de garantir la sécurité nationale.


Rentrée des classes dans le calme à Port-au-prince: les autorités assurent que la sécurité des élèves et des établissements scolaires sera assurée


La rentrée des classes s'est faite lundi dans le calme dans la capitale haitienne.

Cette situation a contrasté avec celle ayant prévalu à Port-au-Prince avant les fêtes de Noel, une période qui a été marquée par une remontée jugée suspecte des actes de violence et de kidnapping.

En effet, des enfants avaient été enlevées dans la région metropolitaine de Port-au-Prince et des bus de passagers arrivés de la province, detournés.

La situation allait se calmer à la suite d'un raid de la MINUSTAH sur Cité soleil, qui a plutôt fait des dizaines de victimes parmi la poplation civile dont des femmes et des enfants.

Bien qu'en nombre réduits au premier jour, les élèves ont repris paisiblement le chemin de l'école avec l'asssurance que les mesures annoncées par les autorités seront suivies d'effets.

En effet, le secrétaire d'Etat à la sécurité publique, Luc Eucher Joseph, a donné la garantie que toutes les dispositions ont été adoptées pour favoriser un climat de sécurité, à l'occasion de la rentrée scolaire de janvier.

Les patrouilles policières seront intensifiés notamment dans les parages des établissements scolaires en vue de protéger les élèves, a assuré M. Eucher.

Il a dit compter sur la collaboration de la population pour que la poliice arrive à mettre hors d'état de nuire les kidnappeurs.

Luc Eucher Joseph en a profité pour lancer un appel aux secteurs qui refusent a-t-il dit, de respecter la loi.

Il a cité en exemple l'élite du pays qui continue de circuler à bord de véhicules avec vitres tintées, en dépit a-t-il, des mises en gardes faites par les autorités en rapport avec cette pratique.

De nombreux cas de kidnaping et d'autrs es acts dde violences sont regulièrement commis par ds gens circulant dans ds voiturs de vitres tintées, a-t-il souligné

Une source proche de la police a indiqué parallèlement que les dipositions de l'Etat doivent être respectées par tous pour qu'elles aient une chance de porter des fruits.

Elle a fait savoir que les autorités doivent arrriver à deposséder le même secteur des armes lourdes ont il diposen et qu'il affirme avoir acquises pour protéger ses intérets.

Le désarmement est aussi urgent dans les quartiers marginalisés que dans les quartiers huppés, a dit la même source policière affirmant que tous ces quartiers fourmillent de bandits.

Le secrétaire d'Etat à la sécurité publique, a annoncé par ailleurs que 39 nouveaux déportés ayant des dossiers criminels, arrivés la semaine dernière dans le pays, sont sous le contrôle de la police.

Ces individus sont venus s'ajouter à plus d'une trentaine de déportés dangereux qui étaient déjà derrière les verroux.

Les déportés sont pour la plupart des individus arrivés dès l'enfance au pays d'adoption et qui sont devenus des criminels et des trafiquants de drogue,

Les déportatations qui avaient été suspendues sous le régime interimaire de Gérard Latortue (mars 2004/mai 2006) ont repris après l'investiture du president Preval en mai 2006

C'est une situation difficile à gérer, a déploré le secrétaire d'Etat à la sécurité publiquel, compte tenu des faibles moyens de l'Etat haitien.

La Mission des Nations Unies pour Stabiliser Haïti (MINUSTAH), a elle aussi affirmé que de concert avec les autorités haïtiennes, un plan de sécurité a été élaboré en vue de favoriser la rentrée des classes.

Selon un communiqué de presse, ce plan consiste entre autre à contrôler l'identité des piétons et à fouiller des véhicules suspects.

La MINUSTAH réitère sa volonté de collaborer avec le gouvernement haïtien en vue de l'établissement d'un climat sécuritaire dans le pays.

Le premier ministre Jacques Edouard Alexis avait déclaré vendredi que les bandits n'auront aucune chance s'ils pensent pouvoir continuer à semer le deuil au sein de la population.

M. Alexis qui intervenait en marge de la cérémonie d'inauguration de l'Université Publique de l'Artibonique, aux Gonaïves, a renouvelé l'engagement de son gouvernement à lutter contre le climat d'insécurité dans le pays.

" Les bandits ont 2 choix ou ils déposent les armes ou ils meurent ", a lancé le chef du gouvernement.


Le président de l'assemblée nationale donne des précisions sur le fonctionnement des deux bra

nches du parlement à 4 jours de la rentrée parlementaire


 Le président de l'assemblée nationale Joseph Lambert a apporté jeudi di des précisions sur le fonctionnement des deux branches du parlement haïtien, le sénat et la chambre des députés à 4 jours de la rentrée parlementaire fixée au 2ème lundi du mois de janvier.

La constitution, a-t-il rappelé, prévoit 2 sessions ordinaires au cours de l'année législative pour la chambre basse tandis que le sénat travaille en permanence, durant toute l'année.

Au cours de l'assemblée nationale du 8 janvier, le président de l'assemblée aura pour tâche de dresser le bilan des travaux réalisés pour la période écoulée, définir un agenda législatif pour l'avenir et faire des recommandations à l'Exécutif, a fait savoir Joseph Lambert.

Le président de la république devra de son côté délivrer un message sur l'état de la nation et le premier ministre, faire le dépôt du bilan de ses activités au bureau de l'assemblé nationale, a encore expliqué M. Lambert.

Joseph Lambert a d'un autre côté annoncé le tenue prochaine d'élections en vue du renouvellement du bureau de la chambre des députés qui est élu pour un an.

Rappelant que le bureau du sénat est élu pour 2 ans, le parlementaire a toutefois manifesté son intention de céder sa place à l'un de ses collègues, avant la fin de son mandat.

En dépit des efforts énormes que j'ai consentis pour assumer mes responsabilités en tant que président du sénat, je me sens un peu incompris, a déploré Joseph Lambert.

Pour sa part, le ministre chargé d'harmoniser les relations entre l'Exécu