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August, 2007 02:20:36 AM
Agence
Négritude de presse
Nicolas Sarkozy à
Dakar : la colonisation était une 'grande faute'
Le président
français a prononcé un discours d'une heure à l'Université Cheikh
Anta Diop de Dakar
d'après le Grio
Le président
français Nicolas Sarkozy s'est arrêté jeudi à Dakar, qui
constituait la deuxième étape de sa tournée africaine.
Il a prononcé
dans la capitale sénégalaise un grand discours (une heure) à
l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il a notamment déclaré que
la colonisation avait été une " grande faute".
Mais refusant
toute idée de "repentance" (décidément un de ses termes favoris),
il a tenu à souligner que la colonisation n'était pas seule
responsable de la situation actuelle de l'Afrique (il a évoqué les
guerres, les gaspillages, les génocides).
Nicolas
Sarkozy a souligné "qu'il n'était pas venu nier les fautes, ni les
crimes, car il y a eu des fautes, et il y a eu des crimes" a-t-il
dit, parlant de "la traite négrière" et "l'esclavage". Il a
toutefois affirmé que "qu'on ne pouvait pas demander aux fils
d'expier les crimes commis par les pères".
"Je suis venu
vous proposer, jeunes d'Afrique, non de ressasser ensemble le
passé mais d'en tirer ensemble les leçons et de regarder ensemble
vers l'avenir", a-t-il encore ajouté. Il a ainsi prôné un
"partenariat entre nations égales en droits et en devoirs" et
affirmé que la France sera "aux côtés" de l'Afrique sur le chemin
de la bonne gouvernance et dans son combat contre la corruption et
la misère. Pour Nicolas Sarkozy, la jeunesse africaine a son rôle
à jouer en matière de développement de l'Afrique.
Le discours
de Nicolas Sarkozy a suscité des réactions mitigées. Une
journaliste sénégalaise interrogée par RFI a déclaré qu'au Sénégal
"personne ne demandait une quelconque repentance à Nicolas
Sarkozy, mais que ce que les gens attendaient, c'était un discours
plus novateur avec des propositions concrètes". D'autres
personnalités qui ont assisté au discours ont qualifié les propos
de Nicolas Sarkozy de "paternaliste et moralisateur".
Evoquant le
sujet de la fuite des cerveaux, Nicolas Sarkozy a également
déclaré que la France n'entendait pas piller les cerveaux
africains, et qu'il avait "beaucoup apprit" sur le sujet en
discutant avec le président Wade.
Abdoulaye
Wade lui même s'est adressé aux journalistes sur le sujet de la
fuite des cerveaux évoquant le cas d'un père de famille qui avait
écrit à la présidence satisfait que son fils ait obtenu une bourse
qui lui avait permis de devenir médecin à ...Rennes. "Mais non. On
ne donne pas des bourses pour que les jeunes restent en France" a
déclaré le président Wade.
Posté par
content wilnet du Grio à la Négritude FM
Chirac simple justiciable dès la semaine prochaine
PARIS (AFP) - L'ex-président
Jacques Chirac
pourra, à partir du 16 juin à minuit, être
convoqué par des magistrats, ce qui sera fait dès lundi dans le
dossier Clearstream selon le Canard enchaîné, une information que
ni l'entourage de M. Chirac, ni la
Justice
n'ont confirmé mardi.
"Le président
Jacques Chirac
n'a reçu aucune convocation", a assuré à l'AFP l'entourage de M.
Chirac. L'avocat de l'ancien président, Me Jean Veil, a affirmé ne
pas être au courant non plus d'une convocation dans l'affaire
Clearstream.
Même réponse au parquet de Paris mardi et auprès d'autres sources
judiciaires.
François Fillon, interrogé mardi soir par
France 2
sur l'éventualité d'une convocation de
Jacques Chirac
par la
justice,
a déclaré que "le président de la République, ayant quitté ses
fonctions, est un justiciable comme les autres".
"Je n'ai aucune information sur cette convocation et d'ailleurs je
n'ai pas de raison d'en avoir", a aussitôt précisé le Premier
ministre.
Selon l'hebdomadaire satirique à paraître mercredi, les juges
Jean-Marie d'Huy et Henri Pons ont convoqué l'ancien président au
pôle financier de Paris comme témoin pour l'interroger notamment
sur les carnets du général Philippe Rondot, où figurent des
annotations tels que "instruction du PR", qui pourrait signifier
"président de la République".
Dans cette affaire de "dénonciation calomnieuse", plusieurs
dizaines de personnalités, dont
Nicolas Sarkozy,
ont été désignées à tort comme ayant pu toucher des pots-de-vins
sur des comptes via l'institution financière luxembourgeoise
Clearstream.
Selon l'article 67 de la Constitution, l'immunité du chef de
l'Etat prend fin un mois après la passation de pouvoir avec son
successeur.
L'affaire la plus menaçante pour lui pourrait être celle des
emplois fictifs
du RPR payés par la mairie de Paris. Instruit à
Nanterre,
ce dossier a fait l'objet d'une disjonction pour les faits
concernant le président.
En 2004, le reste du dossier s'était soldé notamment par la
condamnation d'Alain Juppé. Le cas personnel de M. Chirac reste en
attente dans le cabinet du juge de
Nanterre
Alain Philibeaux. "Personne ne sait rien, à part Philibeaux, à
propos d'une éventuelle convocation de Chirac" à Nanterre, a-t-on
assuré mardi de source proche du dossier.
Dans cette affaire, le procureur de la République de
Nanterre,
Philippe Courroye, ancien juge d'instruction financier, qui a pris
ses fonctions le 25 avril, aura également son mot à dire par le
biais de ses réquisitions.
A Paris, le dossier des chargés de missions de la Ville est
toujours à l'instruction. Il s'agit d'une affaire d'emplois de
complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris entre
1983 et 1998, principalement au bénéfice de proches du RPR. Cette
enquête ouverte en 1998 est instruite par la juge Xavière Simeoni.
Une vingtaine de personnes y sont mises en examen.
Selon des sources proches du dossier, Mme Simeoni pourrait
entendre M. Chirac avec le statut de témoin assisté, mais une fois
seulement que la Cour de cassation se sera prononcée sur les
recours de quelques mis en examen. Or, mardi, la haute juridiction
a annoncé qu'elle rendra son arrêt dans ce dossier le 26 juin.
Par ailleurs, le juge Jean-Marie d'Huy reste saisi de l'affaire
sur la Société d'économie mixte parisienne de prestations
(SEMPAP), une imprimerie dissoute en 1996. Cette société est
notamment soupçonnée d'avoir financé le RPR via le cabinet du
maire.
Enfin, l'instruction concernant l'ancienne compagnie aérienne
Euralair ouverte en septembre 2006 à Paris et confiée à Mme
Simeoni, pourrait également viser M. Chirac. L'ancien chef de
l'Etat et surtout son épouse Bernadette auraient bénéficié de
billets d'avion gratuits avant 1995.
M. Chirac, qui était parti en vacances au
Maroc
immédiatement après la fin de son mandat le 16 mai, est rentré il
y a quelques jours à Paris, selon son entourage.
Posté par Content Wilnet/ source Yahoo.fr/AP
Arrestation mouvementée du puissant chef de gang des Gonaïves,
Wilfort Ferdinand dit "Ti Will"
Accusé notamment d’avoir assassiné une fillette, en novembre 2004,
l’ex-rebelle anti-Aristide a été surpris dans les studios d’une
station de radio ; des échanges de tirs ont fait au moins un mort
et quatre blessés tandis que l’atmosphère restait extrêmement
tendue aux Gonaïves où les habitants craignaient de violentes
réactions des partisans de Ti Will
Le chef de bande bien connu des
Gonaïves (171 km au nord de Port-au-Prince), Wilfort Ferdinand
alias "Ti Will", a été arrêté samedi à la mi-journée au cours
d’une opération musclée de la Police Nationale et des casques
bleus argentins alors qu’il se trouvait dans les studios de
Gonaïves FM, une station privée locale.
Ti Will participait à une émission à laquelle il s’était invité
lorsqu’il a été attrapé par des agents de la Brigade de recherche
et d’investigation (BRI), une unité spécialisée de la PNH, et les
soldats onusiens.
Au moment de l’arrestation, des coups de feu ont résonné partout.
Des échanges de tirs entre les forces de l’ordre et les partisans
du chef de gang ont fait au moins un mort et quatre blessés, selon
des témoins. Marie-Thérèse Métayer, une commerçante, a été tuée
sur-le-champ.
Une vive tension s’est emparée des Gonaïves où la population
craignait de faire l’objet de représailles.
Transporté rapidement à Port-au-Prince à bord d’un hélicoptère de
la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), Ti Will a été
conduit à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) où
il était interrogé. Présenté samedi soir à la Télévision
Nationale, il s’est toutefois refusé à répondre aux questions des
journalistes.
Le brigand devrait comparaître dans les prochains jours devant les
autorités judiciaires compétentes.
Ancien membre de "L’armée cannibale", le très démonstratif Ti Will
est accusé d’avoir commis toute une série d’actes répréhensibles.
Un mandat d’arrêt avait été émis notamment contre lui pour
l’assassinat, le 13 novembre 2004, d’une fillette de six ans,
Francesca Gabriel. Le chef de bande et ancien déporté des
Etats-Unis avait lui-même reconnu avoir criblé de balles l’enfant
à l’occasion d’un conflit passionnel, mais refusait
catégoriquement d’aller en prison.
Il continuait de défier les autorités et de harceler la population
civile à travers des règlements de compte.
Le directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol, a
annoncé vendredi le renforcement du dispositif policier dans la
Cité de l’indépendance où les gangs rivaux n’ont cessé, ces
derniers mois, de multiplier les actes de violence. Divers cas
d’assassinat ont été enregistrés dont celui très emblématique du
directeur administratif de Radio-Télé Provinciale, Alix Joseph,
criblé de balles le 16 mai dernier.
Deux suspects ont été appréhendés dans le cadre de l’enquête
ouverte sur cette affaire.
Pour sa part, la MINUSTAH a averti que "les jours des bandits des
Gonaïves sont comptés".
"L’armée cannibale", un puissant gang des Gonaïves issu de Lavalas
était passé dans le camp de l’opposition sous le nom de Front de
résistance de l’Artibonite, après l’assassinat de son chef, Amiot
Métayer alias "Cubain", en septembre 2003. Ce groupe, dont les
principaux chefs étaient feu Butter Métayer, Winter Etienne,
Dieujuste Jeanty et Wilfort Ferdinand, avait pris une part active
à la rébellion armée contre Jean-Bertrand Aristide jusqu’à sa
chute, le 29 février 2004. La Cité de l’indépendance était devenue
le bastion de la lutte armée qui allait être renforcée à la suite
d’une alliance avec l’ex-commissaire de police Guy Philippe et
Louis Jodel Chamblain, ancien numéro deux du Front pour
l’avancement et le progrès haïtiens (FRAPH), une organisation
paramilitaire impliquée dans de graves violations des droits
humains durant la période du Coup d’Etat (1991-1994. Ref :kiskeya
Posté Par Content Wilnet
Le président René Préval
participera au sommet de la Caricom Selon Metropolehaiti
Le chef de l’état, René
Préval, participera du 11 au 13 mai à Belize au sommet de la
Communauté de la Caraïbe (Caricom). Les chefs d’état et de
gouvernement de la région aborderont divers thèmes qui permettront
de renforcer la coopération régionale notamment dans le domaine du
transport maritime et aérien.
Les participants au sommet
analyseront la situation économique et politique de la région et
mettront en place les mécanismes pour le renforcement des
relations entre la Caraïbe et l’Amérique latine. Le chef de l’état
haïtien estime que cette rencontre est importante, et permettra
d’harmoniser les positions diplomatiques des pays de la région au
sein des organisations internationales.
René Préval se réjouit de la
coopération entre Haïti et les pays de la Caricom et annonce le
décaissement de 3 millions de dollars par le gouvernement
trinidadien et d’un montant équivalent par le gouvernement
vezezuelien pour l’acquisition de matériels de ramassage d’ordure.
" Avec 3 millions de dollars nous pourrons acquérir 25 camions à
ben compressible, ce qui nous permettra de réorganiser le système
de collecte des résidus solides", ajoute t-il.
Avant de participer au sommet
de la Caricom le président haïtien aura des entretiens avec des
officiels américains dont la secrétaire d'État Condoleezza Rice,
le secrétaire au Commerce et le secrétaire de la Sécurité
intérieure Michael Chertoff.
Une délégation composée du
président du sénat, Joseph Lambert, du président de la chambre des
députés, Pierre Eric Jean Jacques, de membres du secteur privé et
de syndicalistes haïtiens accompagnent M. Préval durant son séjour
a Washington. " Je tiens à associer le parlement à toutes mes
démarches", a souligné le président haïtien.
Durant son séjour aux
États-Unis, le chef de l'État aura également une séance de travail
avec la présidente démocrate de la Chambre des représentants,
Nancy Pelosi. Il doit rencontrer des parlementaires américains du
groupe " black Caucus" dont le député Charles Rangel.
M. Préval qui restera aux
États-Unis jusqu'au 11 mai doit avoir des réunions de travail avec
les présidents des institutions internationales de financement
dont la Banque mondiale, le FMI et la BID (Banque interaméricaine
de développement). Il devrait également rencontrer le secrétaire
général de l'Organisation des États américains (OEA) Miguel
Insulza.
Posté par content wilnet
Arrestation du chef de bande Bélony: il était payé
hebdomadairement $5000U$ par des membres du secteur
industriel, affirme-t-il
Sélon
AHP- Le chef de gang de Bois neuf (Cité Soleil), le nommé
Bélony ainsi que son adjoint Alain Cadet, ont été arrêté samedi
dernier, à St-Michel de l'Attalaye, dans la département de
l'Artibonite.
Belony qui répond actuellement aux question de la Direction
Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), a avoué avoir quitté
Port-au-Prince avec des armes et des munitions.
Il a
surtout affirmé qu'il recevait hebdomadairement 5,000 dollars de
membres du secteur industriel sans les citer nommément ni indiquer
les raisons pour lesquelles ils le rémunéraient.
Selon des sources dignes de foi, des secteurs divers ont financé
les actes de violence de ces dernières années dont les
enlèvements, à des fins politiques. Mais, Bélony a juré n'avoir
fait que du bien, et qu'il n'a jamais été impliqué dans le
kidnapping.
Le
chef de bande de Bois Neuf est accusé par ailleurs d'avoir aidé
les soldats de la MINUSTAH a identifier les couloirs menant à la
cachette d'autres chefs de bande qui opéraient à Cité Soleil et
qui n'auraient pas appartenu au même camp que lui.
Par
ailleurs, la population de Cadiak, (Miragoâne), a procédé le
week-écoulé au lynchage de 3 présumés bandits, membre d'un gang,
qui fuyaient Port-au-Prince.
7
autres membres du groupe dont policiers dont des policiers ont été
arrêtés par la Police nationale, a-t-on appris.
Posté par content wilnet
Manifestation monstre contre les Américains
Des centaines de
milliers d'Irakiens se sont rassemblés, ce lundi 9 avril, dans
la ville sainte chiite de Najaf, à 160 kilomètres au sud de la
capitale, à l'appel de l' imam chiite radical Moqtada Sadr, qui
n’est pas apparu. Aux cris de «non à l'Amérique !», les
manifestants ont réclamé le départ des «occupants» et ont brûlé
des drapeaux américains. Il y a quatre ans, jour pour jour, les
forces américaines entraient dans le centre de Bagdad et
déboulonnaient la grande statue de Saddam Hussein, symbole de la
chute du régime. La Maison Blanche a minimisé la portée de ces
manifestations, tandis que 13 000 membres de la Garde nationale
américaine ont été prévenus de leur probable départ en Irak dès
la fin de l'année.
Des
centaines de milliers de chiites ont manifesté, ce lundi 9 avril,
à Najaf, contre la présence américaine en Irak.
(Photo : Reuters)
Des
centaines de milliers de chiites ont scandé des slogans hostiles
aux Etats-Unis, tels que «à bas Bush, à bas l’Amérique». Les
manifestants s’étaient rassemblés dans la matinée à Koufa, afin de
participer à cette manifestation organisée par les responsables de
la milice de l’armée du Mahdi qui exige le «départ du dernier
soldat américain». Des drapeaux américains et israéliens ont été
peints sur le sol pour être piétinés par les manifestants. Un
tract distribué par les organisateurs de la manifestation
affirmait : «ces quatre années d’occupation ne nous ont rien
apporté si ce n’est l’humiliation et les tracasseries
quotidiennes». Les dirigeants chiites irakiens ont également fait
une demande «aux peuples américain et d’Europe, qui sont des
peuples qui aiment la paix et la liberté, de pousser leurs
gouvernements à arrêter la torture et à faire cesser les
massacres».
Des
religieux sunnites ont aussi participé à la manifestation, à
l’invitation des chiites. «Cette manifestation est un message
d’amitié demandant à tous les Irakiens de s’unir sur un thème, le
départ des occupants», a affirmé un des leaders du Parti islamique
irakien, principal formation sunnite du pays. Mais le dirigeant
radical chiite Moqtada Sadr n’a pas participé au rassemblent.
Selon les militaires américains le jeune leader, qui n’a pas été
vu en public depuis plusieurs mois, se trouverait en Iran. Cette
information a été démentie par le mouvement chiite irakien et par
les autorités de Téhéran. Moqtada Sadr est le fils d'un dignitaire
religieux chiite très respecté, assassiné en 1999. Grâce aux
associations caritatives financées par sa famille, le chef radical
chiite dispose d'un fort soutien parmi les couches les plus
défavorisées de sa communauté.
Une menace pour les
Américains
Par
l'intermédiaire de sa milice, l'armée du Mahdi, Moqtada Sadr
représente, selon les Américains, l'une des principales menaces
pour la stabilité et l'unité de l’Irak. En août 2004, en
collaboration avec les forces irakiennes, l'armée américaine a
lancé une vaste offensive à Najaf destinée à détruire les
infrastructures de l'armée du Mahdi. Des centaines de combattants
chiites ont été tués, avant le cessez-le-feu conclu fin 2004.
Moqtada Sadr a pu faire ainsi son retour dans le jeu politique et
32 de ses partisans ont été nommés au parlement, lors des
élections de 2005. Il a obtenu six portefeuilles dans le
gouvernement irakien d'union nationale, dirigé par al-Maliki. Les
miliciens sadristes ont pratiquement disparu de la capitale depuis
février, après la mise en place par les troupes américaines et
irakiennes du plan de sécurisation.
Les
autorités de Bagdad ont pris des mesures de sécurité
exceptionnelles, en coordination avec les dirigeants chiites de
Najaf. Le porte-parole de l’armée américaine en Irak, le
contre-amiral Mark Fox, a affirmé que les forces des Etats-Unis
avaient «libéré l’Irak de la république de la peur de Saddam». Il
a toutefois reconnu que les quatre années écoulées ont été
«décevantes, frustrantes et sans cesse plus dangereuses en bien de
régions de l’Irak». L’armée américaine a annoncé, lundi, la mort
de dix de ses soldats pour la plupart victimes d’attentats, ce qui
élève à 3 270 le nombre de militaires des Etats-Unis tués en Irak,
depuis le début de l’offensive contre le régime de Saddam Hussein,
en mars 2003.
Selon les
organisations humanitaires, des milliers d’irakiens ont été tués,
depuis le début de l’intervention militaire américaine, dans des
attentats et incidents armés liés, pour la plupart, aux rivalités
entre chiites et sunnites. Ces derniers ont été écartés de tous
les rouages du pouvoir dès la chute de Saddam Hussein et ils
attendent d'être réintégrés dans le jeu politique. Les sunnites
seraient à l’origine de la plupart des attentats contre les forces
américaines et irakiennes. Les observateurs soulignent que le
gouvernement irakien, une coalition conduite majoritairement par
les chiites, ne survit que grâce aux tractations entre les
partisans du Premier ministre Nouri al-Maliki et Moqtada Sadr. Le
chef du gouvernement est favorable à la présence américaine,
tandis que le chef chiite radical y est absolument hostile. L’état
d’insécurité qui prévaut en Irak préoccupe beaucoup les pays
voisins, notamment la Turquie, la Syrie, l’Iran et l’Arabie
Saoudite. Plusieurs de ces Etats sont accusés de soutenir leurs
alliés en Irak, pour contenir leurs adversaires.
Des
renforts pour bientôt
Quatre
ans après, le succès de la nouvelle stratégie pour l'Irak du
président américain George Bush reste à démontrer. Bush a annoncé,
en janvier, le déploiement de 30 000 soldats supplémentaires en
Irak, pour tenter de sécuriser Bagdad et mettre fin à l’escalade
de violence. Il y a actuellement 145 000 militaires américains en
Irak.
Le
département de la Défense a annoncé, lundi, que 13 000 militaires
de la Garde nationale ont été prévenus de leur probable départ
pour l'Irak à partir de décembre. Il s’agit de quatre brigades de
combat qui suivent actuellement des stages de préparation. La
Garde nationale, qui dépend de chaque Etat américain, est
habituellement mobilisée pour des opérations de maintien de
l’ordre. Cette annonce semble indiquer que le retrait des troupes
américaines de l’Irak n'est pas pour bientôt, une source de
polémiques entre la Maison Blanche et la majorité démocrate du
Congrès.
Communiqué
du Collectif DOM
Le Collectif DOM vient d’expédier le courrier suivant aux
principaux candidats à l’élection présidentielle :
Le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais
(Collectif DOM), l’une des plus importantes associations de
l’Outre mer, a décidé d’appeler à manifester contre les
discriminations visant les Ultramarins le samedi 28 avril 2007 à
14 heures entre la République et la Nation.
Dans le cadre de la préparation de cette manifestation, à laquelle
vous êtes cordialement invité, le Collectif apprécierait que vous
puissiez répondre aux 10 questions suivantes avant le 14
avril prochain :
1°/ En cas de succès à l’élection présidentielle, quelles mesures
prendriez-vous pour lutter contre les discriminations à l’embauche
et au logement visant les Ultramarins et les originaires de
l’Outre mer résidant en métropole ?
2°/ Pour en finir avec la ghettoïsation des banlieues ?
3°/ Pour lutter contre les discriminations dans la vie politique
et culturelle visant les Ultramarins ?
4°/ Pour mettre un terme à l’empoisonnement de l’Outre mer par les
substances toxiques et les immondices ?
5°/ Pour garantir le principe de continuité territoriale et
réguler efficacement les prix des transports aériens ?
6°/ Pour lutter contre l’immigration clandestine outre mer ?
7°/ Pour garantir à l’Outre mer une identité et une mémoire
spécifiques ?
8°/ Considérez-vous qu’on puisse distinguer les Français en
fonction de leur couleur de peau, notamment en matière de
statistiques publiques ?
9°/ L’idée de «race humaine» a-t-elle un sens pour vous ?
10°/ Etes-vous favorable à ce que la loi Taubira soit assortie
d’un dispositif pénal réprimant la négation du caractère criminel
de l’esclavage, comme c’est le cas pour la loi Gayssot ?
Le Collectif tient, par ailleurs, à attirer votre attention sur le
Cran (conseil représentatif des associations noires) un
groupuscule ouvertement raciste, monté de toutes pièces dans le
cadre d’un plan médiatique savamment arrangé, qui tente
d’accréditer l’idée qu’il existerait en France une «population
noire» et d’amalgamer deux ensembles distincts : d’une part une
majorité d’Ultramarins (2,5 millions dont un million dans la
région parisienne) fédérés malgré eux par le refoulement de leur
mémoire (l’esclavage), d’autre part 250 000 Afro-Français en qui
la France refuse de voir des citoyens à part entière, ce qui est
le problème de l’ensemble de la population issue de l’immigration,
toutes couleurs confondues. Ce travestissement « racial » de la
réalité est destiné à masquer, donc à accentuer, les vrais
problèmes des Ultramarins et des populations issues de
l’immigration qui sont économiques, sociaux et culturels. La
création artificielle d’une prétendue « question noire » est
également destinée à diviser, à dresser les Français les uns
contre les autres : « blancs » contre « noirs », juifs contre
musulmans, Africains contre Antillais, Subsahariens contre
Maghrébins, et à favoriser l’émergence d’une véritable guerre
civile qui ferait le jeu des extrémistes et des factions
communautaires.
Un récent sondage, commandé à l’institut CSA par la Commission
nationale consultative des Droits de l’Homme (CNCDH), a été remis
publiquement au Premier ministre le 21 mars 2007. Il montre
clairement que l’idée de « population noire » de France est une
invention et qu’elle n’a d’existence ni dans l’esprit des
populations prétendument concernées, ni même dans celui des
Français racistes. En effet, si 23 % des personnes interrogées
déclarent que les « noirs » forment un groupe à part dans la
société française, 14 % d’entre eux seulement ont la même opinion
des Antillais, contre 29 % lorsqu’il s’agit des Africains.
Ce cinglant démenti n’empêche pas le Cran, qui ne représente en
fait que deux personnes (ses dirigeants et fondateurs), de
prétendre tenir à Paris des « états généraux des populations
noires ». Curieusement, le groupuscule raciste aurait reçu, pour
cette initiative, une importante subvention de la mairie de Paris.
Le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais
(Collectif DOM) s’insurge contre ces manœuvres indignes et
cyniques. Le 28 avril prochain, il appellera les électeurs - et en
particulier ceux de l’Outre mer ou issus de l’Outre mer - à voter
contre tout candidat qui aura cautionné, notamment par sa présence
ou celle de ses représentants aux «états généraux des populations
noires», toute démarche raciste fondée sur le critère de la
couleur et contraire aux principes fondamentaux de notre
République.
Pour le Collectif DOM,
Claude Ribbe, président.
Haïti-Groupes armés
Précisions sur l’exécution à Cité Soleil de plusieurs membres d’un
gang de Simon-Pelé par le chef de gang Evens Jeune et sa bande,
telle que rapportée par l’ancien magistrat Ernst Erilus
Lourdes
charges au procès qui s’annonce
Contrairement a ce qu’a affirmé à notre micro, M. Ernst
Erilus, ancien magistrat en second à la Mairie de Delmas, et
candidat malheureux
aux
dernières municipales à Tabarre, la fabrique, transformée en
cimetière à ciel ouvert, selon lui, par Evens « Ti Kouto » et
sa bande il y a sept mois, n’appartenait pas à M. Charles
Henry Baker mais plutôt à sa sœur, Mme Marie Louise Baker.
En fait, il s’agissait d’un complexe représenté par deux
entreprises oeuvrant dans le domaine du textile : Conception et
Emballage S.A. et Vetex S.A.. Les deux entreprises occupaient un
total de cinq immeubles
qui
ont été vandalisés et presque rasés par des groupes d’hommes armés
en furie, juste avant le 29 février 2004, date du second départ en
exil du président Jean Bertrand Aristide.
Alors que Marie Louise Baker
qui
avoue avoir perdu un capital d’au moins 4 millions de dollars
américains et pris congé de plusieurs centaines d’ouvriers et
d’ouvrières, soit deux mille au total, s’interroge toujours sur
les raisons qui ont motivé un pareil acte de destruction, l’ancien
magistrat a affirmé, dans le cadre de l’émission « Pale poun
Vanse » du 18 mars 2007 de Radio KiISKEYA que, Evens « Ti Kouto »,
en réaction à une tentative d’assassinat sur la personne d’un
puissant homme d’affaires , propriétaire d’un wharf à la capitale
et aussi industriel auquel il était lié, avait tué 94 personnes et
jeté leurs dépouilles dans les ruines du complexe érigé à Cité
Soleil.
En effet, des bandits cantonnés dans la zone de Simon Pelé à
Cité Militaire avaient tiré sur le véhicule de cet industriel
qui
s’apprêtait à franchir le portail de l’une de ses entreprises
installées dans la zone. Vexé, mais fort de ses liens avec le chef
de gangs Evens « Ti Kouto » qu’il a l’habitude d’arroser chaque
fin de semaine pour les besoins de son payroll, il lui a demandé
des explications, selon M. Ernst Erilus.
L’ancien magistrat a précisé à notre micro, qu’Evens « Ti Kouto »,
pour donner satisfaction à son patron a eu recours à un
stratagème. Il va demander à ses associés de Simon Pelé de venir
se cacher dans sa propre base à Boston à cause de l’imminence
d’une action policière. Et c’est dans ces conditions qu’Evens
Jeune alias « Ti Kouto » et sa bande vont abattre la plupart de
ces hommes.
Le nommé « Ti Blanc », le chef du gang de Simon Pelé, devenu par
la suite informateur de la police, est l’un des rares gangsters à
avoir échappé à cette tuerie. Selon Ernst Erilus, les dépouilles
de 94 personnes au moins ont été jetées dans les décombres des
anciennes fabriques Baker.
Il reste à établir la véracité des faits. Si les corps sont encore
sur place, des tests sophistiqués pourraient établir les causes
des décès et permettre que le jour soit fait sur cette triste
affaire. Dans le cadre du procès qui s’annonce, l’accumulation de
telles charges contre M. « Ti Kouto » peut difficilement lui être
favorable.
sous la pume de Bastien
Sonny/RK
La résidence d’Evans
Paul Kplume incendiée par des membres de son parti.
La résidence d’Evans
Paul Kplume incendiée par des membres de son parti.
Des
membres de l’Alyans Demokratik ont tenté le week-end écoulé
d’incendier le domicile de
Evans Paul, situé
dans un quartier résidentiel de Port-au-Prince.
Visiblement affecté par ce drame, l’ex-candidat malhereux aux
Présidentiels a menacé d’intenter une action en justice contre
ses incendiaires tout en les appelant à ne pas se laisser
manipuler, malgré il est un manipulateur.
Des
gangs de l’Alyans n’ont cessé depuis un certain temps de reprocher
à
Evans Paul d’avoir fait main basse avec ses proches
sur le ministère du commerce au détriment de la base de l` Alyans.
Evans Paul dit K de plume vivant en concubinage avec la Ministre
du commerce, Maguy Ducé- ex-candidat au Sénat pour le departement
de l`ouest.
D`après
les criminels de l`ALYANS DE Paul- (one man Show party), Le K de
Plume utilise le nom du Parti pour faire la main mise sur la boite
publique- Ministère du commerce, dirigé par sa maitresse.
Posté
par Content Wilnet
Manifestation de
dizaines de milliers de partisans de Fanmi lavalas à l'occasion du
16ème annniversaire de 1ère accession à la tête du pays d'un
président (Aristide) démocratiquement élu
Des dizaines de
milliers de membres et partisans de Fanmi Lavalas ont manifesté
pacifiquement ce mercredi à Port-au-Prince à l'occasion du 16ème
anniversaire de la première accession de Jean Bertrand Aristide à
la présidence d'Haiti.
Les
manifestants ont réclamé entre autres la libération des
prisonniers politiques incarcérés par le régime Latortue, le
départ de la force onusienne et le retour de tous les exilés
politiques principalement l'ancien président Aristide qui a été
contraint au départ le 29 février 2004.
Parti
devant l'Eglise Saint-Jean Bosco dans le quartier de la Saline,
les manifestants munis de pancartes et de branches d'arbres ont
longé l'autoroute de Delmas, observé des arrêts devant le siège du
Conseil électoral provisoire, devant la Primature avant d'aboutir
devant le palais national.
Sur
tout le parcours, ils ont scandé des slogans dénonçant la violence
et l'exclusion qu'ils déclarenrt subir depuis le 29 février 2004.
Devant la Place dite "Place Miel", la dernière inaugurée par le
président en exil, ils ont critiqué le Groupe des 184 (opposition
àAristide) qu'ils accusent d'avoir exacerbé les passions et la
division en Haïti et plongé le pays davantage dans la misère, de
concert avec le régime Latortue.
Devant le Conseil électoral provisoire, ils ont accusé Max
Mathurin ( président du Conseil) d'avoir organisé une vaste fraude
lors des dernières élections pour tenter d'exclure, ont-ils dit,
la majorité de la gestion de la chose publique.
Prenant la parole, le député Laval;as Jonas Coffi et l'ancien
candidat à la députation, Marc Foreste Casséus ont fait savoir que
l'actuel CEP est le plus incompétent de tous, incapable de
communiquer des resultats 2 mois après la tenue des élections du 3
décembre 2006.
A
proximité de la primature, les manifestants ont dénoncé le fait
qu'il y ait encore des prisonniers politiques sous un régime
constitutionnel et démocratique.
Pourquoi des gens emprisonnés par un régime illégitime pour des
motifs politiques continuent de croupir en prison pendant que ds
criminels notoires et des évadés de prison écroués pour
participation à des massacres sont en liberté, se sont-ils
interrogés, appelant le premier ministre Jacques Edouard Alexis à
donner des explications.
Ils
ont également invité le chef du gouvernement à clarifier les
déclarations des responsables de la MINUSTAH selon lesquelles
toutes les opérations lancées sur Cité Soleil et qui ont fait
d'innocentes victimes, ont trouvé l'aval des autorités haïtiennes.
Chauffés à blanc, les manifestants ont réclamé le départ de la
force onusienne dont le mandat arrive à terme à la mi-février.
Ils
ont rendu la misssion en grande partie responsable des violences
commises contre la population.
"Ils
sont toujours restés bras croisés lors des massacres organisés par
policiers et des membres de Lame Timanchèt dans les quartiers
populaires sous le regime intérimaire, ont-ils dénoncé,
s'indignant du fait que toutes les enquêtes annoncées soient
restées sans suite comme celle sur le massacre du pénitencier
national le 1er décembre 2004.
Le
responsable de la Fondation 30 septembre, Lovinski Pierre-Antoine,
a estimé que la MINUSTAH n'est pas digne de la mission de
stabilisation et de démocratisation qu'elle prétend remplir.
Devant le palais national, estimant que le president Préval est
insensible aux souffrances de la population et de ceux qui
croupisssent injustement dans les prisons, les manifestants l'ont
appelé à faire preuve de prudence face à ceux qu'ils ont nommmés
les opportunistes.
"Ceux
qui trinquent aujourd'hui avec vous, sont ceux-là même qui
fomenteront des complots pour tenter de vous jeter dans le
gouffre, ont-ils lancé à l'endroit du président, l'invitant à
rester fidèle à son camp traditionnel, tout en restant le
président de tous les Haïtiens.
La
manifestation dont la sécurité a été assurée par la police
nationale, s'est déroulée sans incident.
Des
manifestations rassemblant des milliers de personnes ont également
été organisées dans les villes de province, notamment au
Cap-Haïtien et à Saint-Marc à l'occasion du 7février.
Le 7
février 2007 marque aussi le 21 ème anniversaire de la fin de la
dictature des Duvalier et le premier anniversaire de la deuxième
élection de M. Préval à la présidence d'Haiti.
Nouvelles du 6 février 2007
Les secteurs
impliqués dans les différentes crises qui affectent le pays
appelés à faire leur mea culpa
D`Après AZHP/ le
président de la Fédération Protestante d'Haïti (FPH), le pasteur
Edouard Paultre, a appelé mardi toutes les personnes impliquées
dans les dossiers Socabank/BRH, et Parlement/DCPA, à faire leur
mea culpa pour faciliter le dénouement de la situation et aider à
la construction de l'unité dans le pays.
Des
sénateurs de la 48è législature sont accusés d'avoir reçu des
pot-de-vin dans le cadre de l'adoption d'une résolution déclarant
nulle et non avenue toute action de la BRH vis-à-vis de la
Socabank.
D'un
auutre côté, des députés réclament le renvoi du directeur central
de la police administrative, Jean St-Fleur accusé d'avoir molesté
le mois dernier, le député de Baradères, Michelet Casimir.
Selon
le Pasteur Paultre ce qui est à la base de tous ces problèmes est
une mauvaise perception de la limite des pouvoir de ceux qui
dirigent les institutions du pays.
On
pense que tout est permis, alors que dans une société
démocratique, tout devrait se faire dans la transparence, et sans
exagération, a-t-il indiqué.
Edouard Paultre a dit déplorer le fait que dans ce gouvernement de
coalition, les uns cherchent à ménager les autres en refusant de
dénoncer ce qui est mauvais.
Il a
plaidé en faveur de la création d'une commission d'enquête pour
faire la lumière sur les différents conflits tout en invitant le
gouvernement à élaborer un programme clair pour chercher à sortir
le pays de l'impasse.
Il a
exprimé également le souhait que la communauté internationale
débloque les fonds promis en vue de favoriser la mise des
infrastructures de base dans le pays.
Nous
avons de l'espace, nous avons des talents, pourquoi nous ne
pouvons faire de progrès comme beaucoups d'autres pays, s'est
interrogé le pasteur Paultre.
Pour
beaucoup, le mépris de l'alternance démocratique et le refus de
l'utilisation de la voie des urnes pour arriver au pouvoir
constituent des handicaps majeurs au dévelopement du pays
Le
leader du parti UNION, le pasteur Chavannes Jeune, a déploré le
fait que les institutions continuent de se dégrader.
Cette
situation donne l'impression qu'il n'y a personne pour s'élever au
dessus de la mêlée et chercher à résoudre les problèmes à
l'interne, s'est plaint le Pasteur Jeune.
Selon
lui, tous les haïtiens devraient comprendre qu'il est temps pour
eux de conjuguer leurs efforts pour redresser la barre et éviter
que la communauté internationale ne déclare Haïti " Etat paria ".
Au
parlement plusieurs députés ont fait savoir mardi que les haïtiens
devraient penser à laisser de côté les pratiques d'exclusion et de
stigmatisation pour permetre à chaque sectreur d'hommes et de
femmes d'evoluer comme ddes citoyesn à part entière et de pouvoir
jouir ds richesses du pays.
L'expérience et l'échec des deux ans du régime intérimaire de
Gérard Latortue montrent de façon évidente que la démocratie n'est
pas un exercice de palabres et ne peut être la chasse gardée de
groupuscules, a dit un parlementaire.
Posté par content wilnet
près Radio
Kiskeya-haiti- disparition d’une cinquantaine d’armes à feu, de
documents et d
e
pièces à conviction constituant 93 dossiers judiciaires.
Le cambriolage perpétré dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7
janvier 2007 au Parquet du Tribunal de première instance de la
capitale, constitue l’un des rares coups de cette importance
enregistré en Haïti ces derniers jours, compte tenu du nombre
impressionnant d’objets et de pièces emportés à l’occasion.
Selon des documents officiels consultés par Radio KISKEYA, dont un
inventaire dûment visé par un Juge de Paix, les éléments de 93
dossiers judiciaires, dont des pièces à conviction de première
importance, ont été dérobés cette nuit là, en plein cœur de la
capitale, dans le voisinage presque immédiat d’au moins deux
importants commissariats de police et du Palais national (siège de
la présidence).
Cinquante deux (52) armes à feu (revolvers et fusils), des
cartouches et des chargeurs remplis de projectiles ; de la
marijuana, de l’argent liquide (monnaie nationale et devises
étrangères), des passeports et d’autres pièces d’identité, des
téléphones portables, des carnets de banque, des bijoux, des
plaques d’immatriculation d’Haïti et de la République dominicaine,
dont certaines de la police haïtienne ; d’autres objets et
documents font partie du précieux butin réalisé en une nuit.
Dans l’un des dossiers, une valise usagée de couleur bleue
contenant des documents ayant rapport avec l’Ambassade de France à
Port-au-Prince, a été enlevée. Dans un autre, les culottes
souillées de sang d’une victime ont été emportées.
Parmi les pièces et documents dérobés, de nombreux concernent un
membre du Front de Reconstruction Nationale de Guy Philippe,
Francel Jasmin, incarcéré sous le gouvernement de transition pour
implication présumée dans des actes de kidnapping. Des photos du
leader du FRN, Guy Philippe, et de plusieurs autres personnes, de
même que des formulaires d’inscription de ce parti, ont disparu.
Selon les documents officiels consultés par KISKEYA, un nombre
significatif de pièces appartenant à Francel Jasmin n’existent
plus au Parquet depuis la nuit du 6 au 7 janvier 2007. Il s’agit
de : sa carte de membre du FRN ; ses permis de conduire en Haïti
et aux Etats-Unis ; ses cartes d’identité américaine et de
sécurité sociale ; sa carte de crédit visa. Une valise contenant
d’autres effets lui appartenant, a disparu.
La carte de membre du FRN et le permis de conduire du nommé
Wilguens Desrosiers ont été également emportés, relève-t-on dans
les documents.
A rappeler que, lors d’une visite effectuée au Parquet, le
ministre de la justice, Me René Magloire, le secrétaire d’Etat à
la sécurité publique, Me Eucher Luc Joseph et le directeur général
de la police, M. Mario Andrésol, avaient publiquement mis en doute
la thèse du cambriolage.
Furieux des insinuations faites alors par ces officiels, le
commissaire du gouvernement près le Tribunal civil de
Port-au-Prince, Me Claudy Gassant, avait annoncé son retrait
momentané, dans l’attente des résultats de l’enquête. Mais,
depuis, rien n’a filtré concernant la suite donnée à ce dossier.
Posté par Content Wilnet
De nombreuses pièces
à conviction emportées au parquet de p-au-p
de dossiers pénaux,
selon les premiers éléments de l'inventaire réalisé autour du
cambriolage du parquet de Port-au-Prince
D`Après AHP/ Les
premiers éléments de l'inventaire réalisé dans le cadre du
cambriolage du parquet de Port-au-Prince, dans la nuit du 6 au 7
janvier 2007, révèlent que de nombreuses pièces à conviction dont
plus de 100 dossiers pénaux ont été emportées, a indiqué à l'AHP
une source proche du parquet.
La police des
Nations Unies (UNPOL), effectuerait parallèlement une enquête
judiciaire sur le même dossier.
"Les commissaires
du parquet ont fait appel à la police des Nations-Unies (UNPOL),
en vue de garantir l'indépendance de cette enquête vu
l'implication présumée de la police", a indiqué la même source.
Le porte-parole de
la UNPOL, Fred Blaise, a toutefois déclaré ne pas être informé
officiellement d'éventuelles investigations réalisées par les
Nations Unies au Parquet.
Selon M. Blaise,
c'est plutôt la police qui diligente une enquête sur ce qui s'est
passé au parquet dans la nuit du 6 au 7 janvier 2007.
"La UNPOL est
toutefois disposée à fournir son assistance aux responsables du
parquet", a dit M. Blaise.
Le cambriolage du
parquet de Port-auy-Prince avait provoqué de graves divergences
entre le commisaire du gouvernement Claudy Gassant et le ministre
de la justice après une visite de ce dernier au tribunal où il a
mis en doute la version des faits avancés par M. Gassant,
affirmant qu'aucune effraction n'avait été enregistrée.
Estimant que la position du ministre était un désavoeu et pour le
parquet et pour la justice, M. Gassant a annoncé, il y a plus
d'une semaine son retrait provisoire de l'institutuion jusqu'à
l'aboutissemnt de l'enquête annoncée par le ministre " en vue de
déterminer ce qui s'est réellement passé".
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par Content Wilnet
Le prêtre haïtien Gérard
Jean-Juste reçoit un "award" pour sa lutte en faveur des droits
des immigrants à l'occasion du jour de Martin Luther King
le prêtre haïtien Gérard Jean-Juste a
reçu ce lundi 15 Janvier 2007 en Floride un prix pour son esprit
de liberté et son courage à lutter en faveur des droits des
immigrants aux Etats Unis D`Amerique.
Le prêtre catholique qui a travaillé
pendant des années au centre des refugiés haïtiens de Litttle
haïti en Floride, est en voyage de santé à Miami depuis plusieurs
mois après avoir été arrêté et incarcéré pour "son appartenance
politique" par le régime de-facto de Gérard Latortue/184.
Gerard Jean-Juste a reçu ce prix à
l'occasion d'une cérémonie marquant le jour anniversaire du
pasteur noir américain,Dr. Martin Luther King junior assassiné à
Memphis le 4 avril 1968. Tous les Americains et Haitiens vivant
aux Etats Unis considèrent Père Jean Juste comme un modèle de Dr
King : Discours
le 28 Août 1963 lors de la marche de Washington, yes I have a
dream : extrait de son discours :
Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on
ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons
de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre
nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.
Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout
sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice :
en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons
pas nous rendre coupables
d’agissements
répréhensibles.
Le plus important de
son discours marquant la consideration des ses quatre enfants ;
Je rêve que mes quatre
petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront
pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur
caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !
Avec cette foi,
nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir
une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de
transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe
symphonie de fraternité.
Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de
prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de
défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour,
nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu
pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “
Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je
chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins
étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la
cloche de la liberté ! ” Et, si l’Amérique doit être une grande
nation, que cela devienne vrai. Le curéde la Paroisse de sainte
claire utilisait le rêve du Dr. King pour aider nos frères et
soeurs haitiens aux Etats unis.
Père Jean Juste
participait à la céremonie aux côtés d'éminentes personnalités
dont Martin Luther king 111, petit-fils du pasteur assassiné.
C'est le sénateur
Frederica wilson qui a ouvert le déjeûner annuel en orientant la
réflexion particulièrement sur le nombre de personnmes, en
particulpier de jeunes noirs, tuées dans le Sud de la Floride.
" Le carnage doit
cesser. C'est ce que le docteur King souhaiterait que nous
fassions. Il faut sauver la communauté des méfaits des hooligans",
a lancé la parlemantaire.
Dans son
intervention, le père Jean-Juste présenté par Frederica Wilson
comme le Nelson Mandela du Sud de la floride, a plaidé pour un
nouvel environnemennt qui offre une meilleure vie aux jeunes.
Posté par Content
Wilnet
Le ministère de
l'Economie et des finances annonce des mesures urgentes
pour intensifier la lutte contre la fraude douanière et
particulièrement la contrebande
Le ministère de
l'économie et des finances annonce que des mesures urgentes ont
été arrêtés par l'Etat haïtien en vue d'intensifier la lutte
contre la fraude douanière et particulièrement la contrebande.
Selon un avis
dudit ministère, ces mesures ont été adoptées conformément aux
articles 227, 228 et suivants du code douanier, dans le but de
protéger l'économie nationale et garantir les recettes de l'Etat.
Des opérations
d'inspection, de perquisition et d'investigation seront lancées
incessamment sur toute l'étendue du territoire national contre les
opérateurs économiques qui se seront rendus coupables de fraude.
Leurs moyens de transport de marchandises de contrebande seront
saisis dès constatation de l'infraction, souligne l'avis.
Les biens
immobiliers de toute personne physique ou morale prévenue de
contrebande, ne pourront, à partir de la date de contrôle de
l'infraction, faire l'objet d'aucune transaction et ne pourra
bénéficier d'aucune liberté provisoire, précise encore le
ministère.
Il invite les
importateurs et toutes personnes intéressées directement ou
indirectement aux opérations douanières à communiquer, séance
tenante à toute réquisition des agents de douanes, leurs factures,
leurs copies de lettres, leurs livres de caisse, leurs livres des
inventaires et tous livres, registres documents et correspondances
ralatifs à leur activité commerciale ou professionnelle et dont la
production serait jugée nécessaire par les agents de douanes.
Toutes pièces dont
la production est jugée nécessaire doivent être soumises aux
agents de douane sous peine d'une amende de 100,000 gourdes. Ces
derniers peuvent procéder à la saisie des documents de toute
nature propres à falsifier l'accomplissement de leur mission,
précise encore le ministère.
Selon lui, les
agents douaniers peuvent également demander à tous les services
publics et assimilés aux établissements de crédit, banques et
agents de change, les renseignements nécessaires pour
l'accomplissement de leur mission, sans que le secret
professionnel puisse leur être opposé.
Le ministère de
l'économie et des finances sollicite la collaboration de tous les
secteurs intéressés en vue de combattre la contrebande, considérée
comme un fléau nuisible à l'essor de l'économie haïtienne et de
garantir la sécurité nationale.
Rentrée des classes dans
le calme à Port-au-prince: les autorités assurent que la sécurité
des élèves et des établissements scolaires sera assurée
La rentrée des
classes s'est faite lundi dans le calme dans la capitale
haitienne.
Cette situation a
contrasté avec celle ayant prévalu à Port-au-Prince avant les
fêtes de Noel, une période qui a été marquée par une remontée
jugée suspecte des actes de violence et de kidnapping.
En effet, des
enfants avaient été enlevées dans la région metropolitaine de
Port-au-Prince et des bus de passagers arrivés de la province,
detournés.
La situation
allait se calmer à la suite d'un raid de la MINUSTAH sur Cité
soleil, qui a plutôt fait des dizaines de victimes parmi la
poplation civile dont des femmes et des enfants.
Bien qu'en nombre
réduits au premier jour, les élèves ont repris paisiblement le
chemin de l'école avec l'asssurance que les mesures annoncées par
les autorités seront suivies d'effets.
En effet, le
secrétaire d'Etat à la sécurité publique, Luc Eucher Joseph, a
donné la garantie que toutes les dispositions ont été adoptées
pour favoriser un climat de sécurité, à l'occasion de la rentrée
scolaire de janvier.
Les patrouilles
policières seront intensifiés notamment dans les parages des
établissements scolaires en vue de protéger les élèves, a assuré
M. Eucher.
Il a dit compter
sur la collaboration de la population pour que la poliice arrive à
mettre hors d'état de nuire les kidnappeurs.
Luc Eucher Joseph
en a profité pour lancer un appel aux secteurs qui refusent a-t-il
dit, de respecter la loi.
Il a cité en
exemple l'élite du pays qui continue de circuler à bord de
véhicules avec vitres tintées, en dépit a-t-il, des mises en
gardes faites par les autorités en rapport avec cette pratique.
De nombreux cas de
kidnaping et d'autrs es acts dde violences sont regulièrement
commis par ds gens circulant dans ds voiturs de vitres tintées,
a-t-il souligné
Une source proche
de la police a indiqué parallèlement que les dipositions de l'Etat
doivent être respectées par tous pour qu'elles aient une chance de
porter des fruits.
Elle a fait savoir
que les autorités doivent arrriver à deposséder le même secteur
des armes lourdes ont il diposen et qu'il affirme avoir acquises
pour protéger ses intérets.
Le désarmement est
aussi urgent dans les quartiers marginalisés que dans les
quartiers huppés, a dit la même source policière affirmant que
tous ces quartiers fourmillent de bandits.
Le secrétaire
d'Etat à la sécurité publique, a annoncé par ailleurs que 39
nouveaux déportés ayant des dossiers criminels, arrivés la semaine
dernière dans le pays, sont sous le contrôle de la police.
Ces individus sont
venus s'ajouter à plus d'une trentaine de déportés dangereux qui
étaient déjà derrière les verroux.
Les déportés sont
pour la plupart des individus arrivés dès l'enfance au pays
d'adoption et qui sont devenus des criminels et des trafiquants de
drogue,
Les déportatations
qui avaient été suspendues sous le régime interimaire de Gérard
Latortue (mars 2004/mai 2006) ont repris après l'investiture du
president Preval en mai 2006
C'est une
situation difficile à gérer, a déploré le secrétaire d'Etat à la
sécurité publiquel, compte tenu des faibles moyens de l'Etat
haitien.
La Mission des
Nations Unies pour Stabiliser Haïti (MINUSTAH), a elle aussi
affirmé que de concert avec les autorités haïtiennes, un plan de
sécurité a été élaboré en vue de favoriser la rentrée des classes.
Selon un
communiqué de presse, ce plan consiste entre autre à contrôler
l'identité des piétons et à fouiller des véhicules suspects.
La MINUSTAH
réitère sa volonté de collaborer avec le gouvernement haïtien en
vue de l'établissement d'un climat sécuritaire dans le pays.
Le premier
ministre Jacques Edouard Alexis avait déclaré vendredi que les
bandits n'auront aucune chance s'ils pensent pouvoir continuer à
semer le deuil au sein de la population.
M. Alexis qui
intervenait en marge de la cérémonie d'inauguration de
l'Université Publique de l'Artibonique, aux Gonaïves, a renouvelé
l'engagement de son gouvernement à lutter contre le climat
d'insécurité dans le pays.
" Les bandits ont
2 choix ou ils déposent les armes ou ils meurent ", a lancé le
chef du gouvernement.
Le président de
l'assemblée nationale donne des précisions sur le fonctionnement
des deux bra
nches du parlement à 4
jours de la rentrée parlementaire
Le
président de l'assemblée nationale Joseph Lambert a apporté jeudi
di des précisions sur le fonctionnement des deux branches du
parlement haïtien, le sénat et la chambre des députés à 4 jours de
la rentrée parlementaire fixée au 2ème lundi du mois de janvier.
La constitution,
a-t-il rappelé, prévoit 2 sessions ordinaires au cours de l'année
législative pour la chambre basse tandis que le sénat travaille en
permanence, durant toute l'année.
Au cours de
l'assemblée nationale du 8 janvier, le président de l'assemblée
aura pour tâche de dresser le bilan des travaux réalisés pour la
période écoulée, définir un agenda législatif pour l'avenir et
faire des recommandations à l'Exécutif, a fait savoir Joseph
Lambert.
Le président de la
république devra de son côté délivrer un message sur l'état de la
nation et le premier ministre, faire le dépôt du bilan de ses
activités au bureau de l'assemblé nationale, a encore expliqué M.
Lambert.
Joseph Lambert a
d'un autre côté annoncé le tenue prochaine d'élections en vue du
renouvellement du bureau de la chambre des députés qui est élu
pour un an.
Rappelant que le
bureau du sénat est élu pour 2 ans, le parlementaire a toutefois
manifesté son intention de céder sa place à l'un de ses collègues,
avant la fin de son mandat.
En dépit des
efforts énormes que j'ai consentis pour assumer mes
responsabilités en tant que président du sénat, je me sens un peu
incompris, a déploré Joseph Lambert.
Pour sa part, le
ministre chargé d'harmoniser les relations entre l'Exécu